Ego
Mon propriétaire
A l’argent pour marotte
Il trouve que je sens la bière
Et que je suis un « fumeur de pot »
Il roule en Mercedes
Avec une bonne conscience
Il me traite de B.S.
Prônant la nonchalance
Il se pavane en complet
Fier comme un coq
Moi je dis: « serveuse s’il vous plaît »
Et je reçois un autre bock
Il me dit profiteur
Mais je ne m’en fais pas
Je joue dans les vidéos pokers
Et j’ai ma bière sur le bras
L’hiver il va dans le sud
Avec sa femme de ménage
Moi, j’adore la solitude
Dans ma tête, je voyage
Il a tout ce qu’il désire
Moi aussi je suis heureux
Si vous croyez que je délire
Détrompez-vous, je suis sérieux
Lorsqu’on est bien dans sa peau
Que l’on soit pauvre ou riche
On se sent tous égaux
Et le reste on s’en fiche
mardi 8 juillet 2008
poesie par Alain Lamer
Loin de la ville
Dans le désert
Je regarde au loin
Je suis solitaire
Enraciné dans mon coin
Je suis rafraîchi
Pendant les canicules
Par des salves de pluie
En gouttes minuscules
Le serpent me visite
Une fois à l’occasion
Et d’autres bibittes
Tel que le scorpion
J’ai le souffle court
Dû à l’effet de serre
En riant les vautours
Guettent mon désespoir
Laissez-moi tranquille
Le faites-vous exprès
Gens de la ville
Foutez-moi la paix
Dans le désert
Je regarde au loin
Je suis solitaire
Enraciné dans mon coin
Je suis rafraîchi
Pendant les canicules
Par des salves de pluie
En gouttes minuscules
Le serpent me visite
Une fois à l’occasion
Et d’autres bibittes
Tel que le scorpion
J’ai le souffle court
Dû à l’effet de serre
En riant les vautours
Guettent mon désespoir
Laissez-moi tranquille
Le faites-vous exprès
Gens de la ville
Foutez-moi la paix
poesie par Alain Lamer
Je t’aime Liberté
Je remercie le ciel
D’être amoureux d’elle
Ses cheveux d’ange
Lui tombent sur les hanches
C’est une amazone
Naturelle comme la faune
Je l’appelle Liberté
Belle, telle la voie l’actée
Elle est taillée au couteau
Elle m’a attrapé au lasso
Au lit c’est la meilleure
C’est pareil ailleurs d’ailleurs
Les hommes la regardent
Je dois monter la garde
Elle danse tous les week-ends
Au bar « Le Harlem »
Grâce à sa peau noire
Elle fait de gros pourboires
Chaque nuit dans mes rêves
Je nous vois sur la grève
À regarder les dauphins
Dans les flots cristallins
En réalité ou en fantaisie
Avec elle, que c’est beau la vie
Je remercie le ciel
D’être amoureux d’elle
Ses cheveux d’ange
Lui tombent sur les hanches
C’est une amazone
Naturelle comme la faune
Je l’appelle Liberté
Belle, telle la voie l’actée
Elle est taillée au couteau
Elle m’a attrapé au lasso
Au lit c’est la meilleure
C’est pareil ailleurs d’ailleurs
Les hommes la regardent
Je dois monter la garde
Elle danse tous les week-ends
Au bar « Le Harlem »
Grâce à sa peau noire
Elle fait de gros pourboires
Chaque nuit dans mes rêves
Je nous vois sur la grève
À regarder les dauphins
Dans les flots cristallins
En réalité ou en fantaisie
Avec elle, que c’est beau la vie
jeudi 3 juillet 2008
Décès de Justin Scott Saint-Aubin
Notes sur le rapport du coroner sur la mort de Justin Scott St-Aubin survenue à l’établissement de détention de Rivière-des-Prairies le 28 novembre 2007.
La RAMQ rapporte au coroner que Saint Aubin n’a pas consulté de médecin en 2005, 2006 ni en 2007 avant les événements de novembre esquissés ci-dessous.
Saint-Aubin vit avec sa mère et avait temporairement arrêté son emploi de sondeur téléphonique pour se consacrer à sa carrière de DJ. Il fumait un joint preque tous les jours.
Dans la nuit du 19 au 20 novembre 2007, il est très agité et est transporté par ambulance à l’hôpital Santa Cabrini. Le médecin diagnostique une hyperventilation. Il sort de l’hôpital à 7 :00 heures avec la suggestion d’un rendez-vous à la clinique externe le 24 novembre. Du 20 au 23 novembre, Saint-Aubin ne se rend pas travailler. Le soir du 23 novembre, il a une altercation avec sa mère, la police intervient, et il est transporté par ambulance à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. À minuit, il est transféré au centre opérationnel Est de la police de Montréal et une femme de la famille le voit alors qu’il quitte l’hôpital. Le policier qu’elle voit garantit qu’il sera mieux dans un établissement de détention. Les enquêteurs portent des accusations de voies de fait graves et de lésions corporelles. L’enquêteur termine ainsi son rapport : « Selon les membres de la famille qui travaillent en psychiatrie, le suspect serait probablement sur le point d’être diagnostiqué schizophrène. La mère a très peur de son garçon. Elle ne veut pas porter plainte. Une évalutation psychiatrique serait nécessaire , car le suspect est un risque élevé pour la sécurité du public. »
À 9h15 le 24 novembre, il est transféré du centre opérationnel Est au centre opérationnel Nord pour sa vidéoconférence qui a lieu à 14h15 et dure 2 minutes. Les avocats présents n’ont pas demandé d’évaluation psychiatrique. Saint-Aubin demande les motifs de son accusation et l’enquête sur cautionnement est fixée au 26 novembre de façon routinière. À 17 heures ( le 24), l’autobus des détenus le conduit à l’établissement de détention Rivière des prairies (EDRDP). Il est admis dans le secteur de la santé qui compte 32 lits dont 4 cellules d’isolement pour les suicidaires, violents ou contagieux. Le soir, on le rapporte coucou et imprévisible, il frappe les murs et tente de s’étrangler. Il est mis sous contention. Le 25 novembre, il prie et à 16 heures, un médecin prescrit par téléphone 2 mg Ativan et 5 mg Haldol par injection qui est administrée é 20h. Le 26 novembre : voyage au Palais de justice de Montréal. Il est calme mais désorganisé. Il retourne à l’EDRDP vers 19h30. En soirée (du 26) le juge demande une ordonnance d’évaluation de l’aptitude et de la responsabilité criminelle (on coche à Pinel, sous garde). La nuit du 26 au 27 (À EDRDP) est agitée.
Le matin du 27, Saint-Aubin est vu par le psychiatre consultant du EDRDP à trois reprises. Il conclut qu’une admission urgente à Pinel est requise. L’admission est planifiée pour 13 :00 (le 27), puis retardée au 28.
Le 28, à 2 heures du matin, Saint-Aubin crie et innonde sa cellule, les agents entrent de force, immobilisent Saint-Aubin, puis remarquent qu’il est inconscient.
Le décès est constaté à 3h33 (du matin) à l’hôpital Santa Cabrini. L’aumônier de l’hôpital contacte la famille qui était sans nouvelles du prévenu depuis son transfert hors de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont dans la nuit du 23 au 24 sauf pour un appel téléphonique le 24 ou la police s’est contentée de dire qu’il était dans une cellule. À l’autopsie, on remarque une fracture le l’incisive gauche, en continuité avec une petite lacération de la lèvre.
Le coroner conclut que l’étatr de la psychiatrie légale avance à pas de tortue depuis le rapport de mars 2001 commentant la mort de Brian Bédard (le 27 avril 2000).
Le nombre d’expertises pour des personnes détenues demandées à l’institut Pinel est passé de 600 par an (en 2002-2003) à 1000 par an (en 2007-2008) si bien que le tiers des expertises demandées à Pinel sont effectuées à l’EDRDP. L’institut Pinel planifie une diminution de services étant donné le départ de psychiatres.
Le coroner Dionne conclut que « puisque cette situation vécue par l’institut Pinel affecte tous les établissements de la province, il apparaît évident qu’un système national de psychiatrie légale incluant le volet expertise et le volet traitement doit être instauré dans les plus brefs délais. C’est la même conclusion qui ressort depuis huit ans et pour laquelle la sécurité publique, malgré ses efforts, se bute aux concepts et approches du ministère de la Santé.
Voici une liste des cas de décès récents dans un établissement de détention provincial :
Janiak Zbigniew, 2001/02/21, transfert, psychiatrie
Fitzroy Clarke, 2001/04/04, pas de médicament pour son épilepsie
Marc- Antony Christie, 2001/10/19, manque de communication entre les établissements, psychiatrie
Yan Rossignol, 2003/02/08, pauvre coordination, psychiatrie
Sylvain Guindon, 2004/01/08, absence d’entente entre la prison de Bordeaux et l’hôpital Sacré-Cœur
Steeve St-Germain, 2004/01/08, traitement à la méthadone
Yves Chénier, 2005/02/09, problèmes dans la communication de notes
Éric Archambault, 2005/06/13, passe par 3 prisons, dossier psychiatrique mal connu
Alain Picard, 2005/12/06, manque d’organisation de soins psychiatriques
Sylvain Lemelin, 2006/01/03, Baie Comeau, psychiatrie
Roger Lalonde, 2006/12/12, mort dans un centre fédéral après un mauvais suivi à EDRDP
Paul-Joseph Pinette, 2007/12/02, il faut faciliter le transfert à l’hôpital à Baie Comeau
Hermes Lennis, 2007/01/25, manque de coordination entre l’EDRDP et le palais de justice.
La RAMQ rapporte au coroner que Saint Aubin n’a pas consulté de médecin en 2005, 2006 ni en 2007 avant les événements de novembre esquissés ci-dessous.
Saint-Aubin vit avec sa mère et avait temporairement arrêté son emploi de sondeur téléphonique pour se consacrer à sa carrière de DJ. Il fumait un joint preque tous les jours.
Dans la nuit du 19 au 20 novembre 2007, il est très agité et est transporté par ambulance à l’hôpital Santa Cabrini. Le médecin diagnostique une hyperventilation. Il sort de l’hôpital à 7 :00 heures avec la suggestion d’un rendez-vous à la clinique externe le 24 novembre. Du 20 au 23 novembre, Saint-Aubin ne se rend pas travailler. Le soir du 23 novembre, il a une altercation avec sa mère, la police intervient, et il est transporté par ambulance à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. À minuit, il est transféré au centre opérationnel Est de la police de Montréal et une femme de la famille le voit alors qu’il quitte l’hôpital. Le policier qu’elle voit garantit qu’il sera mieux dans un établissement de détention. Les enquêteurs portent des accusations de voies de fait graves et de lésions corporelles. L’enquêteur termine ainsi son rapport : « Selon les membres de la famille qui travaillent en psychiatrie, le suspect serait probablement sur le point d’être diagnostiqué schizophrène. La mère a très peur de son garçon. Elle ne veut pas porter plainte. Une évalutation psychiatrique serait nécessaire , car le suspect est un risque élevé pour la sécurité du public. »
À 9h15 le 24 novembre, il est transféré du centre opérationnel Est au centre opérationnel Nord pour sa vidéoconférence qui a lieu à 14h15 et dure 2 minutes. Les avocats présents n’ont pas demandé d’évaluation psychiatrique. Saint-Aubin demande les motifs de son accusation et l’enquête sur cautionnement est fixée au 26 novembre de façon routinière. À 17 heures ( le 24), l’autobus des détenus le conduit à l’établissement de détention Rivière des prairies (EDRDP). Il est admis dans le secteur de la santé qui compte 32 lits dont 4 cellules d’isolement pour les suicidaires, violents ou contagieux. Le soir, on le rapporte coucou et imprévisible, il frappe les murs et tente de s’étrangler. Il est mis sous contention. Le 25 novembre, il prie et à 16 heures, un médecin prescrit par téléphone 2 mg Ativan et 5 mg Haldol par injection qui est administrée é 20h. Le 26 novembre : voyage au Palais de justice de Montréal. Il est calme mais désorganisé. Il retourne à l’EDRDP vers 19h30. En soirée (du 26) le juge demande une ordonnance d’évaluation de l’aptitude et de la responsabilité criminelle (on coche à Pinel, sous garde). La nuit du 26 au 27 (À EDRDP) est agitée.
Le matin du 27, Saint-Aubin est vu par le psychiatre consultant du EDRDP à trois reprises. Il conclut qu’une admission urgente à Pinel est requise. L’admission est planifiée pour 13 :00 (le 27), puis retardée au 28.
Le 28, à 2 heures du matin, Saint-Aubin crie et innonde sa cellule, les agents entrent de force, immobilisent Saint-Aubin, puis remarquent qu’il est inconscient.
Le décès est constaté à 3h33 (du matin) à l’hôpital Santa Cabrini. L’aumônier de l’hôpital contacte la famille qui était sans nouvelles du prévenu depuis son transfert hors de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont dans la nuit du 23 au 24 sauf pour un appel téléphonique le 24 ou la police s’est contentée de dire qu’il était dans une cellule. À l’autopsie, on remarque une fracture le l’incisive gauche, en continuité avec une petite lacération de la lèvre.
Le coroner conclut que l’étatr de la psychiatrie légale avance à pas de tortue depuis le rapport de mars 2001 commentant la mort de Brian Bédard (le 27 avril 2000).
Le nombre d’expertises pour des personnes détenues demandées à l’institut Pinel est passé de 600 par an (en 2002-2003) à 1000 par an (en 2007-2008) si bien que le tiers des expertises demandées à Pinel sont effectuées à l’EDRDP. L’institut Pinel planifie une diminution de services étant donné le départ de psychiatres.
Le coroner Dionne conclut que « puisque cette situation vécue par l’institut Pinel affecte tous les établissements de la province, il apparaît évident qu’un système national de psychiatrie légale incluant le volet expertise et le volet traitement doit être instauré dans les plus brefs délais. C’est la même conclusion qui ressort depuis huit ans et pour laquelle la sécurité publique, malgré ses efforts, se bute aux concepts et approches du ministère de la Santé.
Voici une liste des cas de décès récents dans un établissement de détention provincial :
Janiak Zbigniew, 2001/02/21, transfert, psychiatrie
Fitzroy Clarke, 2001/04/04, pas de médicament pour son épilepsie
Marc- Antony Christie, 2001/10/19, manque de communication entre les établissements, psychiatrie
Yan Rossignol, 2003/02/08, pauvre coordination, psychiatrie
Sylvain Guindon, 2004/01/08, absence d’entente entre la prison de Bordeaux et l’hôpital Sacré-Cœur
Steeve St-Germain, 2004/01/08, traitement à la méthadone
Yves Chénier, 2005/02/09, problèmes dans la communication de notes
Éric Archambault, 2005/06/13, passe par 3 prisons, dossier psychiatrique mal connu
Alain Picard, 2005/12/06, manque d’organisation de soins psychiatriques
Sylvain Lemelin, 2006/01/03, Baie Comeau, psychiatrie
Roger Lalonde, 2006/12/12, mort dans un centre fédéral après un mauvais suivi à EDRDP
Paul-Joseph Pinette, 2007/12/02, il faut faciliter le transfert à l’hôpital à Baie Comeau
Hermes Lennis, 2007/01/25, manque de coordination entre l’EDRDP et le palais de justice.
zeldox, ziprasidone
Santé Canada a approuvé le ziprasidone (Zeldox de Pfizer) pour le traitement de la schizophrénie et des psychoses apparentées. Contrairement à la plupart des autres antipsychotiques atypiques, il ne contribue pas à un gain de poids. Toutefois, il n’est pas aussi efficace que l’olanzapine (Zyprexa), la clozapine (Clozaril, ni que la rispéridone (Risperdal). La zyprasidone est un antagoniste de la dopamine et de la sérotonine. Elle n’est pas recommandée aux patients présentant des troubles cardiaques car l’électrocardiogramme peut révéler un allongement de l’espace QT. Le coût de 160 mg de zyprasidone par jour est semblable au coût de 800 mg de quétiapine par jour ou de 20 mg d’olanzapine par jour, et il est couvert par le régime RAMQ offert aux Québecois qui n’ont pas d’assurance privée. (Le patient devra débourser 77.21 $ par mois en plus de la cotisation sur son rapport d’impôt.)
Test de sobriété normalisé
Le test de sobriété normalisé
Le projet de loi C-2 apporte des modifications au Code criminel pour ce qui est de la conduite avec facultés affaiblies par les drogues, l’alcool ou les deux en même temps. Avant l’avènement de cette loi, les tests de dépistage de drogues étaient volontaires. Désormais, le refus d’un conducteur à se soumettre à un test de sobriété ou à un prélèvement de liquide organique sera considéré comme un crime avec les mêmes conséquences que le refus de l’alcootest. Les peines pour les fautifs sont augmentées. La défence créant un doute raisonnable en produisant des témoins qui ont vu l’accusé boire peu ou lentement ne sera plus admissible. Le test sera administré par des policiers spécialement formés et comprend 12 étapes dont la dernière est un prélèvement de liquide qui ne sera effectué que si la conclusion de la police est positive.
Le projet de loi C-2 apporte des modifications au Code criminel pour ce qui est de la conduite avec facultés affaiblies par les drogues, l’alcool ou les deux en même temps. Avant l’avènement de cette loi, les tests de dépistage de drogues étaient volontaires. Désormais, le refus d’un conducteur à se soumettre à un test de sobriété ou à un prélèvement de liquide organique sera considéré comme un crime avec les mêmes conséquences que le refus de l’alcootest. Les peines pour les fautifs sont augmentées. La défence créant un doute raisonnable en produisant des témoins qui ont vu l’accusé boire peu ou lentement ne sera plus admissible. Le test sera administré par des policiers spécialement formés et comprend 12 étapes dont la dernière est un prélèvement de liquide qui ne sera effectué que si la conclusion de la police est positive.
Pauvre Job!
Pauvre Job!
Il se promène, les poches vides, a l’affût de nourriture comme un chasseur est a l’affût du gibier. Sa situation est complexe ; comment peut-il l’améliorer?
Il a perdu son passeport depuis des années, sa carte d’assurance-sociale lui a été volée, il a perdu sa carte d’assurance-maladie, et il a vendu sa carte bleue d’hopital. Il a prêté sa passe d’autobus à quelqu’un qui ne lui a pas remis et il n’a jamais eu de permis de conduire. Quand il se sent rejeté par un endroit, il voyage sur le pouce, malgré les dangers de ce moyen de transport. Et il a des raisons valides de se sentir rejeté ici ou là. Il a des jugements contre lui au Québec, en Ontario et en Alberta. Il est « défaut mandat » à Winnipeg, Saskatoon, Laval, Halifax, Gander, Los Angeles CA, Portland MA et Burlington VT. Quand il est de passage à Montréal, il fait envoyer ses amendes à la Maison du Père. Il a eu des mauvaises expériences avec la police à Régina, Longueuil, Brantford, Hamilton et Ottawa. Il est recherché par certains éléments du crime organisé à Toronto et ailleurs. Un des mystères qui le suit comme une ombre est son nom : Job c’est un sobriquet. Il connaît son vrai nom mais ne le prononce jamais. Par contre, il a perdu la trace de sa date de naissance : pas facile d’avoir un certificat de naissance dans ces conditions… Il a peur des services sociaux et il se sent rejeté par le personnel hospitalier. Justement, le pansement qu’on lui a mis sur le genou devrait être changé mais il ne le changera probablement pas… Mais il y a pire : il ne veut pas prendre d’anti-psychotique. Il n’accepte pas l’avis que c’est indiqué pour lui. De toute façon, il ne pourrait pas entreposer une provision d’un mois (il se la ferait voler). Pour l’instant, il vit dans ce qui reste d’un bâtiment endommagé par un incendie qu’il partage avec d’autres vagabons malgré le moisissures, sans eau courante, mais avec au plus 100 Watts d’électricité piquée par un bricolage improvisé.
Il mange habituellement des rejets de magasins d’alimentation ou de restaurants.
Côté famille, il n’est pas chanceux : ses parents sont décédés, il est enfant unique. Job avait volé son oncle, de qui a déplu aux cousins. D’autres éléments de la parenté plus éloignée n’ont pas pu faire suivre leurs changements d’adresse : comme Job n’a pas d’adresse, il ne peut pas recevoir de courrier.
Sa scolarité a été interrompue par des échects et un désinterressement général. De toutes facons, peu de programmes conviennent a ceux qui, comme lui, n’ont pas terminé leur secondaire. Et la première étape avant l’admission, c’est de produire des doccuments qu’il n’a pas…
Son historique d’emploi n’est pas brillant. Il a déjà eu des emplois saisonniers sur des fermes mais les rejets qu’il reçoit depuis qu’il a perdu son numéro d’assurance sociale ont fini par le décourager.
Il paraît hirsute : pas rasé, vêtements délabrés, odeur fétide. Ses dents auraient besoin de réparations car la carie, ça ne s’arrange pas tout seul!
La saison qu’il redoute le plus, c’est l’hiver. Il garde espoir de se trouver un logement chauffé d’ici là. Mais cet espoir est-il fondé si il n’a pas de source de revenu? Il a une profonde méfiance des fonctionnaires et ne signera pas les formilaires qu’on lui présentera.
Concluons par un appel aux auteurs!
Ou Job devrait-il s’installer et quelles devraient être ses objectifs et ses priorités? Écrivez-nous au 2510 Sainte Hélène, Longueuil J4K 3V2 et si nous croyons que votre article le mérite, il sera publié dans le prochain IRIS.
Il se promène, les poches vides, a l’affût de nourriture comme un chasseur est a l’affût du gibier. Sa situation est complexe ; comment peut-il l’améliorer?
Il a perdu son passeport depuis des années, sa carte d’assurance-sociale lui a été volée, il a perdu sa carte d’assurance-maladie, et il a vendu sa carte bleue d’hopital. Il a prêté sa passe d’autobus à quelqu’un qui ne lui a pas remis et il n’a jamais eu de permis de conduire. Quand il se sent rejeté par un endroit, il voyage sur le pouce, malgré les dangers de ce moyen de transport. Et il a des raisons valides de se sentir rejeté ici ou là. Il a des jugements contre lui au Québec, en Ontario et en Alberta. Il est « défaut mandat » à Winnipeg, Saskatoon, Laval, Halifax, Gander, Los Angeles CA, Portland MA et Burlington VT. Quand il est de passage à Montréal, il fait envoyer ses amendes à la Maison du Père. Il a eu des mauvaises expériences avec la police à Régina, Longueuil, Brantford, Hamilton et Ottawa. Il est recherché par certains éléments du crime organisé à Toronto et ailleurs. Un des mystères qui le suit comme une ombre est son nom : Job c’est un sobriquet. Il connaît son vrai nom mais ne le prononce jamais. Par contre, il a perdu la trace de sa date de naissance : pas facile d’avoir un certificat de naissance dans ces conditions… Il a peur des services sociaux et il se sent rejeté par le personnel hospitalier. Justement, le pansement qu’on lui a mis sur le genou devrait être changé mais il ne le changera probablement pas… Mais il y a pire : il ne veut pas prendre d’anti-psychotique. Il n’accepte pas l’avis que c’est indiqué pour lui. De toute façon, il ne pourrait pas entreposer une provision d’un mois (il se la ferait voler). Pour l’instant, il vit dans ce qui reste d’un bâtiment endommagé par un incendie qu’il partage avec d’autres vagabons malgré le moisissures, sans eau courante, mais avec au plus 100 Watts d’électricité piquée par un bricolage improvisé.
Il mange habituellement des rejets de magasins d’alimentation ou de restaurants.
Côté famille, il n’est pas chanceux : ses parents sont décédés, il est enfant unique. Job avait volé son oncle, de qui a déplu aux cousins. D’autres éléments de la parenté plus éloignée n’ont pas pu faire suivre leurs changements d’adresse : comme Job n’a pas d’adresse, il ne peut pas recevoir de courrier.
Sa scolarité a été interrompue par des échects et un désinterressement général. De toutes facons, peu de programmes conviennent a ceux qui, comme lui, n’ont pas terminé leur secondaire. Et la première étape avant l’admission, c’est de produire des doccuments qu’il n’a pas…
Son historique d’emploi n’est pas brillant. Il a déjà eu des emplois saisonniers sur des fermes mais les rejets qu’il reçoit depuis qu’il a perdu son numéro d’assurance sociale ont fini par le décourager.
Il paraît hirsute : pas rasé, vêtements délabrés, odeur fétide. Ses dents auraient besoin de réparations car la carie, ça ne s’arrange pas tout seul!
La saison qu’il redoute le plus, c’est l’hiver. Il garde espoir de se trouver un logement chauffé d’ici là. Mais cet espoir est-il fondé si il n’a pas de source de revenu? Il a une profonde méfiance des fonctionnaires et ne signera pas les formilaires qu’on lui présentera.
Concluons par un appel aux auteurs!
Ou Job devrait-il s’installer et quelles devraient être ses objectifs et ses priorités? Écrivez-nous au 2510 Sainte Hélène, Longueuil J4K 3V2 et si nous croyons que votre article le mérite, il sera publié dans le prochain IRIS.
dimanche 18 mai 2008
Services de santé mentale au Québec
A Montréal, le regroupement administratif de trois gros hôpitaux (CHUM) a entrainé la fermeture des urgences psychiatriques sauf au pavillon CHUM de Notre-Dame. La fermeture de pres de la moitié des lits de l’hôpital Louis-H. Lafontaine est enclenchée. Du coté du MUHC, (les hôpitaux anglophones de Montréal – Mc Gill University Health Center) on planifie la fermeture des lits de psychiatrie de l’hôpital Royal Victoria ; les patients se retrouveront au Montreal General hospital. Ce transfert est retardé par des travaux au General ; on y enlêve de l’amiante. Ces travaux ont necessité la fermeture des salles d’activité communes : les patients mangent dans leur chambre. On peut se demander comment ces coupures affecteront les patients anglophones de la Rive-Sud de Montréal, souvent traités sur l’île.
En 1985, â l’hôpital Charles-LeMoyne, les patient hospitalisés les patients hospitalisés pouvaient participer â 12 activités par semaine : du lundi au vendredi une activité le matin et une l’après-midi plus deux fois par semaine du volleyball le soir. Les activités incluaient : le retour de fin de semaine, la cuisine, la danse folklorique, des sports intérieurs ou extérieurs, des arts, de l’ergothérapie, la natation â l’extétieur, la sortie dehors. Parfois, il fallait choisir entre deux activités simultanées avec l’aide de l’infirmiêre. A ces activités, il faut ajouter la relaxation facultative pendant la sieste apres le dîner. Maintenant, les activités se limitent â la relaxation, le ballon plage, le hockey cosom, la peinture ou la pyrogravure en ergothérapie, la gymnastique lente, la marche dehors et le volleyball. Il est important que les déprimés hospitalisés n’aient pas un climat ennuyant. Il faut faire plus pour socialiser les isolés, pour traiter ceux qui ont des tendances criminelles et démontrer aux utilisateurs de drogues que les paradis qu’ils croient avoir trouvés sont illusoires.
En 1985, â l’hôpital Charles-LeMoyne, les patient hospitalisés les patients hospitalisés pouvaient participer â 12 activités par semaine : du lundi au vendredi une activité le matin et une l’après-midi plus deux fois par semaine du volleyball le soir. Les activités incluaient : le retour de fin de semaine, la cuisine, la danse folklorique, des sports intérieurs ou extérieurs, des arts, de l’ergothérapie, la natation â l’extétieur, la sortie dehors. Parfois, il fallait choisir entre deux activités simultanées avec l’aide de l’infirmiêre. A ces activités, il faut ajouter la relaxation facultative pendant la sieste apres le dîner. Maintenant, les activités se limitent â la relaxation, le ballon plage, le hockey cosom, la peinture ou la pyrogravure en ergothérapie, la gymnastique lente, la marche dehors et le volleyball. Il est important que les déprimés hospitalisés n’aient pas un climat ennuyant. Il faut faire plus pour socialiser les isolés, pour traiter ceux qui ont des tendances criminelles et démontrer aux utilisateurs de drogues que les paradis qu’ils croient avoir trouvés sont illusoires.
Plan d'action en santé mentale
Plan d’action en santé mentale
Le Ministere veut diriger la majorité des cas de psychiatrie vers la premiere ligne, avec des soins qui seraient assurés par des médecins généralistes au CSSS qui seraient épaulés au besoin par un psychiatre répondant. La nouvelle structure inclut aussi des agents de liaison et des intervenants pivot (case manager). L’agent de liaison crée des liens avec l’entourage du patient, épaule le personnel et crée des ponts avec les ressources du milieu. L’intervenant pivot travaille en interdisciplinarité en coordonnant les activités et intervient apres une crise. Dans un contexte de pénurie de généralistes, la question qui me vient a l’esprit est : oû trouveront-ils les généralistes qui vont travailler dans les CSSS? A mon avis il devrait être possible d’en trouver parmi les jeunes médecin frustrés par l’obligation de faire beaucoup de clinique sans rendez-vous …
Quelques statistiques du plan d’action en santé mentale :
(p. 56) L’objectif de soutien a l’intégration au travail est de 58 contrats d’intégration au travail par 100,000 de population. (p. 33) On vise 1 pédopsychiatre par 50,000 enfants. On lit en page 67 que 40% des patients vus par un généraliste ont des troubles mentaux. (p. 69) 15 â 25 % des ressources des hôpitaux psychiatriques seront déployées en premiere ligne. En page 91, il est clair que le ministere va continuer d’appuyer les APAMM et les AGIDD. (Association des parents et amis du malade mental , association pour la défence des droits)
Le Ministere veut diriger la majorité des cas de psychiatrie vers la premiere ligne, avec des soins qui seraient assurés par des médecins généralistes au CSSS qui seraient épaulés au besoin par un psychiatre répondant. La nouvelle structure inclut aussi des agents de liaison et des intervenants pivot (case manager). L’agent de liaison crée des liens avec l’entourage du patient, épaule le personnel et crée des ponts avec les ressources du milieu. L’intervenant pivot travaille en interdisciplinarité en coordonnant les activités et intervient apres une crise. Dans un contexte de pénurie de généralistes, la question qui me vient a l’esprit est : oû trouveront-ils les généralistes qui vont travailler dans les CSSS? A mon avis il devrait être possible d’en trouver parmi les jeunes médecin frustrés par l’obligation de faire beaucoup de clinique sans rendez-vous …
Quelques statistiques du plan d’action en santé mentale :
(p. 56) L’objectif de soutien a l’intégration au travail est de 58 contrats d’intégration au travail par 100,000 de population. (p. 33) On vise 1 pédopsychiatre par 50,000 enfants. On lit en page 67 que 40% des patients vus par un généraliste ont des troubles mentaux. (p. 69) 15 â 25 % des ressources des hôpitaux psychiatriques seront déployées en premiere ligne. En page 91, il est clair que le ministere va continuer d’appuyer les APAMM et les AGIDD. (Association des parents et amis du malade mental , association pour la défence des droits)
le salaire minimum au Québec
Certains emplois comportent des restrictions ou des conditions de travail spéciales. Voici quelques exemples d’inconvénients ou de désavantages.
Quart de travail divisé en 2 périodes par jour (split shift), travail de nuit, de soir ou tres tôt ou de fin de semaine, disponibilité requise 24 heures par jour et 7 jours par semaine (souvent avec port d’un téléavertisseur ou téléphone cellulaire), travail sur appel seulement, usage d’une auto qui doit être fournie par l’employé pour le travail, travail précaire ou contractuel ou saisonnier, travail dans un endroit isolé, l’employé doit manger a son poste de travail seul, poste de travail loin des services de transport en commun, quart de travail de 12 ou 16 heures, pression au travail, horaire imprévisible, exposition a un danger comme une maladie contagieuse, travail plus que 5 jours par semaine, qualification(s) spéciale(s) requise(s), exigence d’autonomie car la supervision est limitée, précarité car le dernier â être engagé sera le premier â être mis â pied, un code vestimentaire strict est requis ou au contraire le travail est salissant, L’emploi ne prévoit pas de pension ou d’avantages marginaux, l’employé est soumis a des regles inflexibles, l’employé doit voyager (même a l’étranger ou en mer!), est soumis aux exigences du service militaire, doit travailler dehors même par mauvais temps, le coût de la vie est élevé dans la zone de l’emploi ou le voisinage est malsain, possibilités de promotion restreintes, l’employé engage sa responsabilité personnelle dans le cadre de l’emploi.
D’une façon générale, la compensation de l’employé reflete les conditions spéciales auquelles il se plie et l’employé a librement choisi son travail. Mais on peut se poser la question suivante : Si un employeur pêut offrir un emploi stable, de jour, libre des restrictions ci-haut mentionnées, si il est disposé a accepter une personne qui a une infirmité ou une maladie, pourquoi exiger de lui qu’il débourse un salaire horaire élevé?
La question est encore plus pertinente dans un contexte ou le dollar canadien est élevé et la disponibilité d’appartements bon marché est assurée comme a Montréal. Le salaire minimum est de 9.65$ par heure au Québec . Au Yukon, il est de 9.00, au Nunavut de 11$, en Colombie Britanique il est de 9.50$, en Ontario, de 10.25, et partout ailleurs au Canada, entre 10.25 et 9.50. Le taux fédéral aux États-Unis est de 7.25$ US par heure pour les 40 premieres heures de la semaine (la plupart des États imposent un taux supérieur) et en Angleterre il est de 5.52livre sterling par heure (4.605 pour les 18-21 ans et 3.40 pour les jeunes qui n'ont pas encore 18 ans). Une politique de salaire minimum élevé nuit aux plus vulnérables en les rendant inemployables. Les personnes qui ont un probleme cognitif ou sensoriel ou moteur veulent travailler mais ne sont pas considérés sérieusement par les employeurs. Pourtant ils peuvent apporter une contribution valable a un taux qui reflete leur productivité.
Quart de travail divisé en 2 périodes par jour (split shift), travail de nuit, de soir ou tres tôt ou de fin de semaine, disponibilité requise 24 heures par jour et 7 jours par semaine (souvent avec port d’un téléavertisseur ou téléphone cellulaire), travail sur appel seulement, usage d’une auto qui doit être fournie par l’employé pour le travail, travail précaire ou contractuel ou saisonnier, travail dans un endroit isolé, l’employé doit manger a son poste de travail seul, poste de travail loin des services de transport en commun, quart de travail de 12 ou 16 heures, pression au travail, horaire imprévisible, exposition a un danger comme une maladie contagieuse, travail plus que 5 jours par semaine, qualification(s) spéciale(s) requise(s), exigence d’autonomie car la supervision est limitée, précarité car le dernier â être engagé sera le premier â être mis â pied, un code vestimentaire strict est requis ou au contraire le travail est salissant, L’emploi ne prévoit pas de pension ou d’avantages marginaux, l’employé est soumis a des regles inflexibles, l’employé doit voyager (même a l’étranger ou en mer!), est soumis aux exigences du service militaire, doit travailler dehors même par mauvais temps, le coût de la vie est élevé dans la zone de l’emploi ou le voisinage est malsain, possibilités de promotion restreintes, l’employé engage sa responsabilité personnelle dans le cadre de l’emploi.
D’une façon générale, la compensation de l’employé reflete les conditions spéciales auquelles il se plie et l’employé a librement choisi son travail. Mais on peut se poser la question suivante : Si un employeur pêut offrir un emploi stable, de jour, libre des restrictions ci-haut mentionnées, si il est disposé a accepter une personne qui a une infirmité ou une maladie, pourquoi exiger de lui qu’il débourse un salaire horaire élevé?
La question est encore plus pertinente dans un contexte ou le dollar canadien est élevé et la disponibilité d’appartements bon marché est assurée comme a Montréal. Le salaire minimum est de 9.65$ par heure au Québec . Au Yukon, il est de 9.00, au Nunavut de 11$, en Colombie Britanique il est de 9.50$, en Ontario, de 10.25, et partout ailleurs au Canada, entre 10.25 et 9.50. Le taux fédéral aux États-Unis est de 7.25$ US par heure pour les 40 premieres heures de la semaine (la plupart des États imposent un taux supérieur) et en Angleterre il est de 5.52livre sterling par heure (4.605 pour les 18-21 ans et 3.40 pour les jeunes qui n'ont pas encore 18 ans). Une politique de salaire minimum élevé nuit aux plus vulnérables en les rendant inemployables. Les personnes qui ont un probleme cognitif ou sensoriel ou moteur veulent travailler mais ne sont pas considérés sérieusement par les employeurs. Pourtant ils peuvent apporter une contribution valable a un taux qui reflete leur productivité.
dimanche 16 mars 2008
Coupable mais non responsable de meurtres!
Le juge Grant etablit que Despres n’est pas criminellement respônsable de deux meurtres
Le juge William Grant de la cour du banc de la reine a Frédéricton a prononcé sa sentence le 5 mars 2008. Gregory Despres a bien tué Fred Fulton et son épouse Verna Decarie en avril 2005 mais il n’est pas criminellement responsable.
Despres a été arrêté au Massachusetts peu de temps après avoir poignardé les deux heptuagénaires. Despres avait attiré l’attention des autorités frontalières américaines en se présentant avec une scie a chaine et une histoire décousue selon laquelle il irait en Iraq et son épouse avait été tuée par le Ku Klux Klan. Il a été admis aux Etats-Unis parce qu’il avait la citoyenneté américaine. Il a été incarcéré au Canada de longs mois sans traitement. Son premier procès a été interompu car il était clair qu’il ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Après des traitements psychiatriques, Despres a subi un second procès qui a établi qu’il étqit en psychose lors des événements meurtriers. Selon le juge, il se croyait en mission militaire et pensait qu’il était un assassin. Despres sera incarcéré pour une période indéfinie dans l’aile psychiatrique d’un pénitentier; son cas devra être réévalué périodiquement.
Le juge William Grant de la cour du banc de la reine a Frédéricton a prononcé sa sentence le 5 mars 2008. Gregory Despres a bien tué Fred Fulton et son épouse Verna Decarie en avril 2005 mais il n’est pas criminellement responsable.
Despres a été arrêté au Massachusetts peu de temps après avoir poignardé les deux heptuagénaires. Despres avait attiré l’attention des autorités frontalières américaines en se présentant avec une scie a chaine et une histoire décousue selon laquelle il irait en Iraq et son épouse avait été tuée par le Ku Klux Klan. Il a été admis aux Etats-Unis parce qu’il avait la citoyenneté américaine. Il a été incarcéré au Canada de longs mois sans traitement. Son premier procès a été interompu car il était clair qu’il ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Après des traitements psychiatriques, Despres a subi un second procès qui a établi qu’il étqit en psychose lors des événements meurtriers. Selon le juge, il se croyait en mission militaire et pensait qu’il était un assassin. Despres sera incarcéré pour une période indéfinie dans l’aile psychiatrique d’un pénitentier; son cas devra être réévalué périodiquement.
Libellés :
Gregory Despres sera incarcéré et traité
Recherche sur les anti-dépresseurs
Le New England Journal of Medicine a publié une étude basée sur 74 recherches portant sur 12 anti-dépresseurs. La Food and Drug Administration administre une base de données qui compile tous les résultats de tests effectués par les companies pharmaceutiques qui souhaitent vendre ou modifier l’étiquetage (par exemple pour permettre un nouvel usage d’un médicament existant). Les résultats détaillés des recherches doivent être fournis a la FDA. Est-ce que les résultats publiés dans les revues scientifiques sont un reflet fidèle des domnnées compilées par les chercheurs?
Pour cet article du NEJM, seuls les tests cliniques randomisés a double aveugle (ni le patient ni le médecin ne savent qui prent le médicament et qui prend le placebo) ont été considérés. Les recherches sont limitées a 12 anti-dépresseurs, administrés a des adultes seulement. On a mis beaucoup d’effort pour déterminer quellesétudes ont fait l’objet d’une publication mais on ne sait pas pourquoi certaines études ont été publiées et d’autres pas : est-ce une décision de l’auteur? Du comité de lecture des revues?
38 études faisaient état de résultats positifs : tous sauf une ont fait l’objet d’au moins une publication.
12 études avaient des résultats ambigus : La moitié d’entre elles ont fait l’objet d’une publication a conclusion positive, l’autree moitié n’a pas été publiée.
Les 24 études a résultats négatifs ont généré seulement 3 publications conlcuant négativement et 5 publications dont les conclusions optimistes contrastent avec des résultats décevants. 16 de ces études n’ont pas débouché par un article dans une revue scientifique.
Les auteurs (Dr. Érick H. Turner, Dr. Annette M. Mattews, Eftihia Linardatos, Robert A. Tell et Robert Rosenthal) concluent que les articles publiés ne reflètent pas toute la réalité disponible. On ne sait pas d’oû vient ce biais mais il touche les médecins, les chercheurs et leurs patients.
Références : New England Journal of Medicine, 17 janvier 2008, pages 252 et suivantes.
Éditorial (page A20) The Gazette, 24 janvier 2008.
Pour cet article du NEJM, seuls les tests cliniques randomisés a double aveugle (ni le patient ni le médecin ne savent qui prent le médicament et qui prend le placebo) ont été considérés. Les recherches sont limitées a 12 anti-dépresseurs, administrés a des adultes seulement. On a mis beaucoup d’effort pour déterminer quellesétudes ont fait l’objet d’une publication mais on ne sait pas pourquoi certaines études ont été publiées et d’autres pas : est-ce une décision de l’auteur? Du comité de lecture des revues?
38 études faisaient état de résultats positifs : tous sauf une ont fait l’objet d’au moins une publication.
12 études avaient des résultats ambigus : La moitié d’entre elles ont fait l’objet d’une publication a conclusion positive, l’autree moitié n’a pas été publiée.
Les 24 études a résultats négatifs ont généré seulement 3 publications conlcuant négativement et 5 publications dont les conclusions optimistes contrastent avec des résultats décevants. 16 de ces études n’ont pas débouché par un article dans une revue scientifique.
Les auteurs (Dr. Érick H. Turner, Dr. Annette M. Mattews, Eftihia Linardatos, Robert A. Tell et Robert Rosenthal) concluent que les articles publiés ne reflètent pas toute la réalité disponible. On ne sait pas d’oû vient ce biais mais il touche les médecins, les chercheurs et leurs patients.
Références : New England Journal of Medicine, 17 janvier 2008, pages 252 et suivantes.
Éditorial (page A20) The Gazette, 24 janvier 2008.
samedi 29 décembre 2007
Activites Hiver 2008
PROGRAMMATION – Hiver-Printemps2008
Toutes les soirées partage débutent à 19 h 00
Toutes les conférences débutent à 19 h 30
Les soirees Schizophrenes Anonymes commencent a 18 h 30
Mars
Lundi 3 soirée partage CHLD St-Lambert, 831, rue Notre-Dame, St-Lambert
Mercredi 5 soirée Schizophrènes anonymes, 1912, chemin Chambly, Longueuil
Mardi 11 SQS conference sur la planification successorale avec Me Roussel
a l'hopital Louis H Lafontaine, pavillon La Haise a 19h30 infos au 514-251-4000 poste 3400
Lundi 17 soirée Partage CLSC des Patriotes, , 347, rue Duvernay Beloeil
Mardi 18 Conférence L’ordonnance d’hospitalisation et de traitement
Lundi 31 soirée partage IGA Extra, 2eétage, 2400, boul. du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Avril
Mercredi 2 soirée Schizophrènes anonymes, 1912, chemin Chambly, Longueuil
Lundi 7 soirée partage sur l'ordonnance de traitement au parc Marquette entre Beauregard et Nobert a Longueuil
Mardi 8 conference SQS avec Pierre Fortier, psychologue sur l'approche cognitive comportementale a l'hopital Louis H Lafontaine, pavillon La Haise a 19h30. infos au 514-251-4000 poste 3400 $5 pour les non-membres de la SQS
Lundi 17 soirée Partage CLSC des Patriotes, , 347, rue Duvernay Beloeil
Mardi 22 Conférence CANCELLEE
Lundi 28 Soirée partage IGA Extra, 2e étage, 2400, boul. du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Du 29 avril au 4 mai Semaine de la santé mentale Exposition Décor et D’esprit
MAI
Lundi 5 a 11h30Ouverture de la semaine au Repas du Passant, 700 Sainte Foy
puis a 13 h 00 presentation des activites de la semaine avec Mme Beaudoin puis jeu
informations au 450-674-2410
Lundi 5 soirée partage CHLD St-Lambert, 831, rue Notre-Dame, St-Lambert
Mardi 6 Rallye defense des droits depart du pavillon d'accueil du parc regional de Longueuil
pour inscription, tel Hogo Levesque 450-674-2410
Mardi 6 a 19h00 Conference du Dr Jean-Charles Crombex, psychiatre, Librairie Paulines, 2661 Masson, dans l'est de Montreal 514-849-3585
Mardi6 a 19h30 Troupe de theatre les Senti-mentaux au 700 Sainte-Foy
Mercredi 7 a 13h30 fabrication d'un carnet relie au 780 Saint Jean 15 places seulement
reserver au 450-928-9898 Isabelle
Mercredi 7 a 13h30 conference sur le mandat en cas d'inaptitude et la curatelle au 3200 Grande Allee inscription: Sophie 450-672-8725
Mercredi 7 a 17h00 a Sainte Hyacinthe centre des arts Juliette Lassonde salle Rona
exposition de photos et conference gratuites
Jeudi 8 mai activite mes choix et ma sante mentale au centre Jeanne-Dufresnoy
inscription au 450-679-7111 Helena Roulet
Vendredi 9 a 17h00 Spectacle emergence au repas du passant 700 Sainte Foy
reservez vos billets au 450-928-9898 Jerry Prindle
Jeudi 8 a 19h00 Conference: Les forces insoupconnees de la famille 1299 chemin de Chambly
Conferencier Lionel Sansoucy, directeur le l'APAMM-RS. info au 450-677-5697 Georges-Marie Craan
Vendredi 9 Spectacle Emergence au 700 Sauinte-Foy. Pour reserver des billets 450-928-9898 Jerry Prindle
Mardi 13 Conference Etudier, c'est possible avec des intervenants du milieu et des kiosques au pavillon La Haise de l'hopital Louis-H Lafontaine, arrivez avant 7h30 pour profiter des kiosques, 5$ pour les non-membres ( conference de la SQS 514-251-4000 ext. 3400)
Lundi 19 soirée Partage CLSC des Patriotes, , 347, rue Duvernay Beloeil
Mardi 20 Conférence de Mireille Szili au centre Jeanne Dufresnoy, 1 Cure Poirier, Longueuil
Lundi 26 Soirée partage IGA Extra, 2e étage, 2400, boul. du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
L'ecole mini-psy de l'institut Douglas a la television au canal Savoir.
du 14 avril au 7 juillet
mercredis a 16 h, jeudi a midi, vendredi a 1h dimanche a 21h
la depression, le burn-out, les troubles de l'alimentation, la schizophrenie, les troubles bipolaires et la maladie d'Alzeimer. www.canal.qc.ca
SEPTEMBRE
Jeudi 25 septembre Conference Low-Beer organisee par Ami-Quebec. Conferencier invite: Michael Kirby. Au Oscar Petenson concert Hall rue Sherbrooke Ouest, Montreal en soiree en anglais
OCTOBRE
Mercredi 29 octobre a 19h30 au Oscar Peterson Concert Hall rue Sherbrooke Ouest, Montreal
Concert de levee de fonds pour AMI-Quebec qui vendra les billets a partir de 75$. Artistes invites : Oliver Jones et Renee Lee.
CONFÉRENCES
Notez que toutes nos conférences débutent à 19 h 30
SCHIZOPHRENES ANONYMES : les soirees commencent a 18 h 30
Pour souligner la Semaine de la santé mentale du 1mai au 8 mai 2008, la Société de Schizophrénie de la Montérégie organise pour les personnes atteintes : Activité : Exposition Décor et D’esprit du 27 avril au 2 mai 2008
Lieu : Bibliothèque Georges Dor, Chemin Chambly,
Longueuil
Veuillez prendre note que nous offrons des soirées partage tous les mois
À Beloeil - Longueuil - Saint-Basile-le-Grand -.
Toutes les soirées partage débutent à 19 h 00
Toutes les conférences débutent à 19 h 30
Les soirees Schizophrenes Anonymes commencent a 18 h 30
Mars
Lundi 3 soirée partage CHLD St-Lambert, 831, rue Notre-Dame, St-Lambert
Mercredi 5 soirée Schizophrènes anonymes, 1912, chemin Chambly, Longueuil
Mardi 11 SQS conference sur la planification successorale avec Me Roussel
a l'hopital Louis H Lafontaine, pavillon La Haise a 19h30 infos au 514-251-4000 poste 3400
Lundi 17 soirée Partage CLSC des Patriotes, , 347, rue Duvernay Beloeil
Mardi 18 Conférence L’ordonnance d’hospitalisation et de traitement
Lundi 31 soirée partage IGA Extra, 2eétage, 2400, boul. du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Avril
Mercredi 2 soirée Schizophrènes anonymes, 1912, chemin Chambly, Longueuil
Lundi 7 soirée partage sur l'ordonnance de traitement au parc Marquette entre Beauregard et Nobert a Longueuil
Mardi 8 conference SQS avec Pierre Fortier, psychologue sur l'approche cognitive comportementale a l'hopital Louis H Lafontaine, pavillon La Haise a 19h30. infos au 514-251-4000 poste 3400 $5 pour les non-membres de la SQS
Lundi 17 soirée Partage CLSC des Patriotes, , 347, rue Duvernay Beloeil
Mardi 22 Conférence CANCELLEE
Lundi 28 Soirée partage IGA Extra, 2e étage, 2400, boul. du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Du 29 avril au 4 mai Semaine de la santé mentale Exposition Décor et D’esprit
MAI
Lundi 5 a 11h30Ouverture de la semaine au Repas du Passant, 700 Sainte Foy
puis a 13 h 00 presentation des activites de la semaine avec Mme Beaudoin puis jeu
informations au 450-674-2410
Lundi 5 soirée partage CHLD St-Lambert, 831, rue Notre-Dame, St-Lambert
Mardi 6 Rallye defense des droits depart du pavillon d'accueil du parc regional de Longueuil
pour inscription, tel Hogo Levesque 450-674-2410
Mardi 6 a 19h00 Conference du Dr Jean-Charles Crombex, psychiatre, Librairie Paulines, 2661 Masson, dans l'est de Montreal 514-849-3585
Mardi6 a 19h30 Troupe de theatre les Senti-mentaux au 700 Sainte-Foy
Mercredi 7 a 13h30 fabrication d'un carnet relie au 780 Saint Jean 15 places seulement
reserver au 450-928-9898 Isabelle
Mercredi 7 a 13h30 conference sur le mandat en cas d'inaptitude et la curatelle au 3200 Grande Allee inscription: Sophie 450-672-8725
Mercredi 7 a 17h00 a Sainte Hyacinthe centre des arts Juliette Lassonde salle Rona
exposition de photos et conference gratuites
Jeudi 8 mai activite mes choix et ma sante mentale au centre Jeanne-Dufresnoy
inscription au 450-679-7111 Helena Roulet
Vendredi 9 a 17h00 Spectacle emergence au repas du passant 700 Sainte Foy
reservez vos billets au 450-928-9898 Jerry Prindle
Jeudi 8 a 19h00 Conference: Les forces insoupconnees de la famille 1299 chemin de Chambly
Conferencier Lionel Sansoucy, directeur le l'APAMM-RS. info au 450-677-5697 Georges-Marie Craan
Vendredi 9 Spectacle Emergence au 700 Sauinte-Foy. Pour reserver des billets 450-928-9898 Jerry Prindle
Mardi 13 Conference Etudier, c'est possible avec des intervenants du milieu et des kiosques au pavillon La Haise de l'hopital Louis-H Lafontaine, arrivez avant 7h30 pour profiter des kiosques, 5$ pour les non-membres ( conference de la SQS 514-251-4000 ext. 3400)
Lundi 19 soirée Partage CLSC des Patriotes, , 347, rue Duvernay Beloeil
Mardi 20 Conférence de Mireille Szili au centre Jeanne Dufresnoy, 1 Cure Poirier, Longueuil
Lundi 26 Soirée partage IGA Extra, 2e étage, 2400, boul. du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
L'ecole mini-psy de l'institut Douglas a la television au canal Savoir.
du 14 avril au 7 juillet
mercredis a 16 h, jeudi a midi, vendredi a 1h dimanche a 21h
la depression, le burn-out, les troubles de l'alimentation, la schizophrenie, les troubles bipolaires et la maladie d'Alzeimer. www.canal.qc.ca
SEPTEMBRE
Jeudi 25 septembre Conference Low-Beer organisee par Ami-Quebec. Conferencier invite: Michael Kirby. Au Oscar Petenson concert Hall rue Sherbrooke Ouest, Montreal en soiree en anglais
OCTOBRE
Mercredi 29 octobre a 19h30 au Oscar Peterson Concert Hall rue Sherbrooke Ouest, Montreal
Concert de levee de fonds pour AMI-Quebec qui vendra les billets a partir de 75$. Artistes invites : Oliver Jones et Renee Lee.
CONFÉRENCES
Notez que toutes nos conférences débutent à 19 h 30
SCHIZOPHRENES ANONYMES : les soirees commencent a 18 h 30
Pour souligner la Semaine de la santé mentale du 1mai au 8 mai 2008, la Société de Schizophrénie de la Montérégie organise pour les personnes atteintes : Activité : Exposition Décor et D’esprit du 27 avril au 2 mai 2008
Lieu : Bibliothèque Georges Dor, Chemin Chambly,
Longueuil
Veuillez prendre note que nous offrons des soirées partage tous les mois
À Beloeil - Longueuil - Saint-Basile-le-Grand -.
Libellés :
Société de schizophrénie de la montérégie
reunions de Schizophrenes Anonymes
Schizophrènes Anonymes
Les rencontres ont lieu le mercredi à 18h30, dans les locaux de
Alternative Centregens
1912, Chemin Chambly, (près du boul. Curé-Poirier)
Longueuil
16 janvier
6 février
5mars
2 avril
Les rencontres ont lieu le mercredi à 18h30, dans les locaux de
Alternative Centregens
1912, Chemin Chambly, (près du boul. Curé-Poirier)
Longueuil
16 janvier
6 février
5mars
2 avril
Party de Noel du 15 decembre 2007
Notre party de Noël du 15 décembre
Je vous fais un petit compte-rendu de notre party de Noël qui a eu lieu cette année encore au Centre Jeanne-Dufresnoy.
Contrairement aux années passées où nous avions un local exigu, madame Lise Lalande, la responsable de ce Centre, nous avait réservé une belle grande salle avec cuisine et réfrigérateur attenants. Des locaux de commodité étaient également tout près.
Nous nous sommes rassemblés, une trentaine de personnes en tout, personnes atteintes ainsi que des parents et amis pour échanger les mets que nous nous étions préparés, fraterniser et nous amuser fermement.
Cette année, nous avons pu compter sur la présence d’un musicien, Philippe Letendre. Chanteur, violoniste, animateur, Philippe nous a fait passer du bon temps en faisant participer son ami Allen Bédard et le chœur que nous représentions tous.
Nous avons été également heureux de souligner le travail des artisans du journal L’Iris, Yves Bourassa et Mireille Szili, ainsi que Jean Paquin, éditeur.
Au cours de la soirée, il y a eu tirage de prix, dons de généreux commanditaires de Saint-Basile, le Marché Lambert (IGA) et Mme Marie-Josée Poisson, massothérapeute. Ne manquez pas de les encourager.
Je termine en remerciant bien sincèrement ceux et celles qui avaient préparé les mets que nous avons dégustés.
Merci à madame Lise Lalande pour sa très grande collaboration et à la ville de Longueuil pour sa générosité à l’égard des groupe communautaire.
Je vous fais un petit compte-rendu de notre party de Noël qui a eu lieu cette année encore au Centre Jeanne-Dufresnoy.
Contrairement aux années passées où nous avions un local exigu, madame Lise Lalande, la responsable de ce Centre, nous avait réservé une belle grande salle avec cuisine et réfrigérateur attenants. Des locaux de commodité étaient également tout près.
Nous nous sommes rassemblés, une trentaine de personnes en tout, personnes atteintes ainsi que des parents et amis pour échanger les mets que nous nous étions préparés, fraterniser et nous amuser fermement.
Cette année, nous avons pu compter sur la présence d’un musicien, Philippe Letendre. Chanteur, violoniste, animateur, Philippe nous a fait passer du bon temps en faisant participer son ami Allen Bédard et le chœur que nous représentions tous.
Nous avons été également heureux de souligner le travail des artisans du journal L’Iris, Yves Bourassa et Mireille Szili, ainsi que Jean Paquin, éditeur.
Au cours de la soirée, il y a eu tirage de prix, dons de généreux commanditaires de Saint-Basile, le Marché Lambert (IGA) et Mme Marie-Josée Poisson, massothérapeute. Ne manquez pas de les encourager.
Je termine en remerciant bien sincèrement ceux et celles qui avaient préparé les mets que nous avons dégustés.
Merci à madame Lise Lalande pour sa très grande collaboration et à la ville de Longueuil pour sa générosité à l’égard des groupe communautaire.
construction a l'hopital Charles LeMoyne
$125,000,000. de construction pour l'hôpital Charles-LeMoyne
Plus de $125,000,000. seront investis à l'hôpital Charles LeMoyne pour construire et équiper le Centre intégré de lutte contre le cancer et agrandir les locaux de l'urgence. Les travaux au Centre intégré de lutte contre le cancer devraient être complétés en 2010. Le budget pour les salles de traitement et l'urgence oncologique est de $62,100,000. Les accélérateurs de particules et les systèmes d'information feront grimper la facture à $100,000,000. Il y aura un autre centre d'oncologie neuf à Laval.
6260 mètres carrés seront ajoutés à l'urgence de HCLM au coût de $25,800,000. On prévoit l'ajout de quatre locaux destinés spécifiquement aux patients qui présentent des problèmes de santé mentale. L'une des urgences les plus occupées sera donc mieux équipée pour faire face aux malades et aux accidentés qui ont besoin de soins.
Par Yves Bourassa
Plus de $125,000,000. seront investis à l'hôpital Charles LeMoyne pour construire et équiper le Centre intégré de lutte contre le cancer et agrandir les locaux de l'urgence. Les travaux au Centre intégré de lutte contre le cancer devraient être complétés en 2010. Le budget pour les salles de traitement et l'urgence oncologique est de $62,100,000. Les accélérateurs de particules et les systèmes d'information feront grimper la facture à $100,000,000. Il y aura un autre centre d'oncologie neuf à Laval.
6260 mètres carrés seront ajoutés à l'urgence de HCLM au coût de $25,800,000. On prévoit l'ajout de quatre locaux destinés spécifiquement aux patients qui présentent des problèmes de santé mentale. L'une des urgences les plus occupées sera donc mieux équipée pour faire face aux malades et aux accidentés qui ont besoin de soins.
Par Yves Bourassa
mot du president-janvier 2008
Mot du président janvier 2008
Bonjour chers amis,
Je suis heureux de débuter ce premier mot 2008 en vous annonçant que notre nouvelle charte (celle que nous avons travaillée au printemps en assemblée spéciale) a été acceptée par la Direction des entreprises du Gouvernement du Québec. Il en a fallu des ajustements techniques pour en arriver à satisfaire les exigences de la Loi, mais nous y sommes parvenus grâce à la collaboration spéciale entre autres, de mesdames Céline Labbé et Lucie Couillard. Merci à vous deux.
Notre nouvelle charte, pour ceux et celles qui y ont participé, veut mettre en valeur le partenariat démocratique entre les personnes atteintes de schizophrénie et psychoses apparentées, leurs parents et amis et les intervenants. Nous nous engageons à défendre l’égalité des droits entre ces partenaires.
Avec cette charte améliorée, nous marquons encore plus clairement notre action envers les personnes atteintes de schizophrénie et psychoses apparentées, leurs familles en ce qui concerne leur propres prise en charge des décision qui les impliquent, entre autres l’emploi et les soins.
Par ailleurs, nous vous entretiendrons prochainement d’un plan de récupération de fonds. Cela, afin d’assurer à la SSM des revenus intéressants à la mise sur pied d’une maison propre au logement de personnes atteintes de schizophrénie et psychoses apparentées.
Dans un autre ordre d’idée, je profite de ce mot pour vous dire à quel point nos (vos) députés apprécient le travail que nous accomplissons. Que ce soient M. Bernard Drainviille, Mme Marie Malavoy, M. Richard Merlini, M. Pierre Curzi, M. Camille Bouchard, Mme Monique Roy-Verville ou Mme Nicole Ménard, tous contribuent à notre financement dans la mesure de leurs moyens. Merci, mesdames et Messieurs; cela assure notre survie.
Dernier point : La Semaine de la santé mentale. Je me suis impliqué dans le Comité médias pur la préparation de cette semaine qui aura lieu cette année du 5 au 11 mai. Avis à tous nos artistes L’Exposition Décor et d’Esprit revient encore.
Là-dessus, passez un bel hiver et détendez-vous du mieux que vous pouvez!
Georges Parent
georgespi@videotron.ca
Bonjour chers amis,
Je suis heureux de débuter ce premier mot 2008 en vous annonçant que notre nouvelle charte (celle que nous avons travaillée au printemps en assemblée spéciale) a été acceptée par la Direction des entreprises du Gouvernement du Québec. Il en a fallu des ajustements techniques pour en arriver à satisfaire les exigences de la Loi, mais nous y sommes parvenus grâce à la collaboration spéciale entre autres, de mesdames Céline Labbé et Lucie Couillard. Merci à vous deux.
Notre nouvelle charte, pour ceux et celles qui y ont participé, veut mettre en valeur le partenariat démocratique entre les personnes atteintes de schizophrénie et psychoses apparentées, leurs parents et amis et les intervenants. Nous nous engageons à défendre l’égalité des droits entre ces partenaires.
Avec cette charte améliorée, nous marquons encore plus clairement notre action envers les personnes atteintes de schizophrénie et psychoses apparentées, leurs familles en ce qui concerne leur propres prise en charge des décision qui les impliquent, entre autres l’emploi et les soins.
Par ailleurs, nous vous entretiendrons prochainement d’un plan de récupération de fonds. Cela, afin d’assurer à la SSM des revenus intéressants à la mise sur pied d’une maison propre au logement de personnes atteintes de schizophrénie et psychoses apparentées.
Dans un autre ordre d’idée, je profite de ce mot pour vous dire à quel point nos (vos) députés apprécient le travail que nous accomplissons. Que ce soient M. Bernard Drainviille, Mme Marie Malavoy, M. Richard Merlini, M. Pierre Curzi, M. Camille Bouchard, Mme Monique Roy-Verville ou Mme Nicole Ménard, tous contribuent à notre financement dans la mesure de leurs moyens. Merci, mesdames et Messieurs; cela assure notre survie.
Dernier point : La Semaine de la santé mentale. Je me suis impliqué dans le Comité médias pur la préparation de cette semaine qui aura lieu cette année du 5 au 11 mai. Avis à tous nos artistes L’Exposition Décor et d’Esprit revient encore.
Là-dessus, passez un bel hiver et détendez-vous du mieux que vous pouvez!
Georges Parent
georgespi@videotron.ca
samedi 18 août 2007
Programmation d'automne 2007
PROGRAMMATION - Automne 2007 ( et apercu hiver 2008)
Toutes les soirées partage débutent à 19 h 00
Toutes les conférences débutent à 19 h 30
Novembre
Lundi 19 soirée Partage CLSC des Patriotes, , 347, rue Duverrnay Beloeil
Mardi 20 Conférence Suicide et schizophrénie Dr. Rodriguez
Lundi 26 soirée partage IGA Extra, 2eétage, 2400, boul. du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Décembre
Lundi 3 soirée partage CHLD St-Lambert, 831, rue Notre-Dame, St-Lambert
Mercredi 5 soirée partage Schizophrènes anonymes 1912, chemin Chambly, Longueuil
Lundi 10 Soirée partage IGA Extra, 2e étage, 2400, boul. du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Samedi 15 Party de Noel Centre Jeanne Dufresnoy , 1, Curé Poirier est, Longueuil
Lundi 17 soirée partage CLSC des Patriotes, 347, rue Duverrnay, Beloeil
Janvier 2008
Mardi 15 Conférence Famille et schizophrénie, Dr. Messier, CHLD St- Lambert, 831 Notre-Dame, St-Lambert
Fevrier 2008
Mardi 19 Conférence, Dr. Péloquin (HCLM), au CHLD St-Lambert, 831 Notre-Dame, St Lambert
Toutes les soirées partage débutent à 19 h 00
Toutes les conférences débutent à 19 h 30
Novembre
Lundi 19 soirée Partage CLSC des Patriotes, , 347, rue Duverrnay Beloeil
Mardi 20 Conférence Suicide et schizophrénie Dr. Rodriguez
Lundi 26 soirée partage IGA Extra, 2eétage, 2400, boul. du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Décembre
Lundi 3 soirée partage CHLD St-Lambert, 831, rue Notre-Dame, St-Lambert
Mercredi 5 soirée partage Schizophrènes anonymes 1912, chemin Chambly, Longueuil
Lundi 10 Soirée partage IGA Extra, 2e étage, 2400, boul. du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Samedi 15 Party de Noel Centre Jeanne Dufresnoy , 1, Curé Poirier est, Longueuil
Lundi 17 soirée partage CLSC des Patriotes, 347, rue Duverrnay, Beloeil
Janvier 2008
Mardi 15 Conférence Famille et schizophrénie, Dr. Messier, CHLD St- Lambert, 831 Notre-Dame, St-Lambert
Fevrier 2008
Mardi 19 Conférence, Dr. Péloquin (HCLM), au CHLD St-Lambert, 831 Notre-Dame, St Lambert
mardi 7 août 2007
Conférence de l'association médicale canadienne
L'Association Médicale Canadienne s'interroge sur l'avenir du système d'assurance maladie.
Dans son allocution présentée le 30 juin 2007, le Dr Colin McMillan se demande comment le système d'assurance-maladie doit évoluer. Il affirme que les Canadiens sont sans recours si ils ne peuvent pas recevoir un traitement dont ils ont besoin. Selon lui, il faut:
-plus de personnel, médecins et infirmières.
-des garanties si le délai de traitement est excessif
-une couverture de services étendue
-faire face aux coûts catastrophiques de certains nouveaux médicaments. Au cours des derniers 20 ans, le coût des médicaments a doublé.
Il est temps d'amorcer un débat de société sur l'assurance-maladie et l'assurance-médicaments. Dans un sondage de l'AMC, 62% des personnes interrogées considère que le plan Médicare Plus de l'AMC est bon. 80% des répondants sont d'avis que l'augmentation du personnel médical améliorerait leur confiance dans le système canadien.
Plus de détails au www.amc.ca
Dans son allocution présentée le 30 juin 2007, le Dr Colin McMillan se demande comment le système d'assurance-maladie doit évoluer. Il affirme que les Canadiens sont sans recours si ils ne peuvent pas recevoir un traitement dont ils ont besoin. Selon lui, il faut:
-plus de personnel, médecins et infirmières.
-des garanties si le délai de traitement est excessif
-une couverture de services étendue
-faire face aux coûts catastrophiques de certains nouveaux médicaments. Au cours des derniers 20 ans, le coût des médicaments a doublé.
Il est temps d'amorcer un débat de société sur l'assurance-maladie et l'assurance-médicaments. Dans un sondage de l'AMC, 62% des personnes interrogées considère que le plan Médicare Plus de l'AMC est bon. 80% des répondants sont d'avis que l'augmentation du personnel médical améliorerait leur confiance dans le système canadien.
Plus de détails au www.amc.ca
L'assurance-médicaments au Québec
L'Assurance-médicaments au Québec
Depuis 1997, tous les Québécois doivent être couverts par une assurance-médicaments. Les personnes qui ne peuvent pas être couverts par une assurance de groupe (et seulement eux) doivent être couverts par le régime public de la Régie de l'assurance maladie du Québec. Si votre employeur, votre association, l'employeur de votre conjoint ne vous offre pas d'assurance-médicament, vous devez vous inscrire au 514-864-3411. Vous aurez probablement une prime à payer à l'annexe K quand vous préparerez votre rapport d'impôt.
La gratuité des médicaments est garantie aux personnes suivantes:
-enfants de moins de 18 ans et étudiants à plein temps domiciliés chez leurs parents de moins de 25 ans
-détenteurs d'un carnet de réclamation du Bien-être social
-personnes agées de 65 ans et plus recevant recevant le supplément de revenu garanti maximal.
Les adultes non admissibles à un régime privé paieront au plus 75.33$ par mois (en 2007) à la pharmacie.
Le système qui permettait aux patients psychiatriques de recevoir leurs médicaments par la pharmacie de l'hôpital qui les desservait pour 2$ par type de médicament a été aboli en 1997. La RAMQ a alors établi un système en vertu duquel la contribution maximale était établie pour une période de 3 mois si bien que les médicaments pouvaient être coûteux en janvier et gratuits en mars ce qui compliquait les budgets. Quand le système a été modifié pour une contribution maximum mensuelle, les pharmaciens se sont rendu compte que de nombreux patients s'arrangeaient pour effectuer leurs renouvellements au début ou à la fin du mois pour ne payer que la moitié du coût prévu. En effet, le renouvellement peut se faire le 12 de chaque mois, ou le premier du mois. Mais si le renouvellement se fait le 1er de janvier, il était possible d'obtenir les pilules du mois de février le 31 janvier à moindre coût et être ainsi équipé jusqu'au début de mars. Les pharmaciens étaient donc contrariés d'observer une mauvaise obéissance au traitement, et le gouvernement était frustré de la moitié des contributions projetées. Le système présent ne permet pas cette tricherie.
Depuis 1997, tous les Québécois doivent être couverts par une assurance-médicaments. Les personnes qui ne peuvent pas être couverts par une assurance de groupe (et seulement eux) doivent être couverts par le régime public de la Régie de l'assurance maladie du Québec. Si votre employeur, votre association, l'employeur de votre conjoint ne vous offre pas d'assurance-médicament, vous devez vous inscrire au 514-864-3411. Vous aurez probablement une prime à payer à l'annexe K quand vous préparerez votre rapport d'impôt.
La gratuité des médicaments est garantie aux personnes suivantes:
-enfants de moins de 18 ans et étudiants à plein temps domiciliés chez leurs parents de moins de 25 ans
-détenteurs d'un carnet de réclamation du Bien-être social
-personnes agées de 65 ans et plus recevant recevant le supplément de revenu garanti maximal.
Les adultes non admissibles à un régime privé paieront au plus 75.33$ par mois (en 2007) à la pharmacie.
Le système qui permettait aux patients psychiatriques de recevoir leurs médicaments par la pharmacie de l'hôpital qui les desservait pour 2$ par type de médicament a été aboli en 1997. La RAMQ a alors établi un système en vertu duquel la contribution maximale était établie pour une période de 3 mois si bien que les médicaments pouvaient être coûteux en janvier et gratuits en mars ce qui compliquait les budgets. Quand le système a été modifié pour une contribution maximum mensuelle, les pharmaciens se sont rendu compte que de nombreux patients s'arrangeaient pour effectuer leurs renouvellements au début ou à la fin du mois pour ne payer que la moitié du coût prévu. En effet, le renouvellement peut se faire le 12 de chaque mois, ou le premier du mois. Mais si le renouvellement se fait le 1er de janvier, il était possible d'obtenir les pilules du mois de février le 31 janvier à moindre coût et être ainsi équipé jusqu'au début de mars. Les pharmaciens étaient donc contrariés d'observer une mauvaise obéissance au traitement, et le gouvernement était frustré de la moitié des contributions projetées. Le système présent ne permet pas cette tricherie.
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