Le service de psychiatrie devra être reconstruit à Saint Jérôme
Un rapport conjoint du Collège des médecins du Québec et de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec nous informe d'une situation préoccupante à l'hôpital de Saint Jérôme.
Un nouveau chef de département de psychiatrie devra être nommé bientôt pour remplacer le chef actuel, qui démissionne. Les services d'hôpital de jour et un module d'évaluation-liaison ne sont pas implantés. L'examen des gardes de l'établissement démontre que les gardes de 60 jours et plus est supérieur en nombre aux gardes de 45 jours ou moins, ce qui est irrégulier.
Le rapport dénonce aussi:
L'instabilité de l'encadrement,
le manque de structure de communications
le climat de travail malsain,
le manque de ressouces professionnelles (infirmières, médecins, ergothérapeutes, psychologues)
les effectifs insuffisants (secrétaire, préposés aux bénéficiaires)
les lieux physiques inadéquats (lavabos, toilettes, téléphone, salles d'isolement,moisissures dans la salle de douche).
Un nouveau comité sera créé pour dirriger ce nouveau chantier. La Dre Lucie Poitras, directrice des services professionnels nous assure qu'il y a une grande volonté de changement.
La version papier du rapport de l'OIIQ porte l'ISBN 978-2-89229-531-3
vendredi 31 décembre 2010
jeudi 23 décembre 2010
Un nouvel hôpital en Montérégie?
Le 20 décembre 2010, le ministre de la santé et des affaires sociales Yves Bolduc a annoncé que le gouvernement étudie la construction d'un hôpital de 243 lits à Vaudreuil-Dorion. La construction, estimée à 40,000,000 $ pourrait commencer dans 2 ou 3 ans et durerait 3 à 5 ans.
Les habitants de l'ouest de la Montérégie doivent présentement utiliser les hôpitaux de Pointe-Claire ou Valleyfield ou Hawkesbury.
Les habitants de l'ouest de la Montérégie doivent présentement utiliser les hôpitaux de Pointe-Claire ou Valleyfield ou Hawkesbury.
dimanche 21 novembre 2010
Hôpital Sainte Anne à Paris
Hôpital Sainte Anne à Paris
Après la projection du film à l’ONF, un débat était présenté pour commenter le film. Voici quelques points qui ont été soulevés. Le format du film était intéressant : pas de commentaire, seulement la réalité, croquée sur le vif et en respectant la chronologie des événements.
Le psychiatre dans le film demande au patient de signer un formulaire : « c’est une formalité administrative, lui dit-il, on remplira les plages blanches plus tard ». La représentante de la fédération de défense des droits nous informe que les mesures d’isolement et de contentions sont encadrées ici, mais il y a abus des « plans de chambre » et des « plans de chaise » : des mesures destinées à mieux surveiller un patient en lui demandant de ne pas quitter sa chambre ou son fauteuil.
Le psychiatre invité au débat nous informe que les électrochocs sont utilisés de plus en plus. Pourquoi? D’abord ils sont efficaces contre la dépression. Aussi parce que le temps des psychologues est limité et la demande est forte, ce qui engendre des listes d’attente. L’interdiction de fumer soulève des questions. Il y a des fumoirs dans les unités d’adultes mais pas parmi les adolescents, surtout à la demande des parents qui ne veulent pas que leur jeune prenne cette mauvaise habitude. L’hôpital est souvent pris entre deux feux : la famille veut prolonger le séjour et le patient veut écourter l’hospitalisation.
Enfin le journaliste invité dénonce la tendance à clouer au pilori les personnes qui ont commis un acte grave. Ce sont des être humains, fussent-ils colonels, prêtres, impressarios ou mères et ils ont besoin de soins plutôt que d’emprisonnement.
Après la projection du film à l’ONF, un débat était présenté pour commenter le film. Voici quelques points qui ont été soulevés. Le format du film était intéressant : pas de commentaire, seulement la réalité, croquée sur le vif et en respectant la chronologie des événements.
Le psychiatre dans le film demande au patient de signer un formulaire : « c’est une formalité administrative, lui dit-il, on remplira les plages blanches plus tard ». La représentante de la fédération de défense des droits nous informe que les mesures d’isolement et de contentions sont encadrées ici, mais il y a abus des « plans de chambre » et des « plans de chaise » : des mesures destinées à mieux surveiller un patient en lui demandant de ne pas quitter sa chambre ou son fauteuil.
Le psychiatre invité au débat nous informe que les électrochocs sont utilisés de plus en plus. Pourquoi? D’abord ils sont efficaces contre la dépression. Aussi parce que le temps des psychologues est limité et la demande est forte, ce qui engendre des listes d’attente. L’interdiction de fumer soulève des questions. Il y a des fumoirs dans les unités d’adultes mais pas parmi les adolescents, surtout à la demande des parents qui ne veulent pas que leur jeune prenne cette mauvaise habitude. L’hôpital est souvent pris entre deux feux : la famille veut prolonger le séjour et le patient veut écourter l’hospitalisation.
Enfin le journaliste invité dénonce la tendance à clouer au pilori les personnes qui ont commis un acte grave. Ce sont des être humains, fussent-ils colonels, prêtres, impressarios ou mères et ils ont besoin de soins plutôt que d’emprisonnement.
dimanche 7 novembre 2010
stratégie en matière de santé mentale
L’enquêteur correctionnel du Canada dénonce des lacunes dans les soins aux détenus :
Un examen de la mise en œuvre de la « stratégie en matière de snaté mentale » du service correctionnel du Canada.
Le volet communautaire vient d’être mieux financé. John Service, qui écrit pour l’enquêteur correctionnel y voit des difficultés dans la planification et la reddition de comptes.
Mais il n’y a toujours rien pour les soins intermédiaires des détenus! Les soins intermédiaires sont pour les détenus qui ne sont pas capables de composer avec un cadre institutionnel ordinaire donc ont besoin d’un milieu spécialisé, d’interventions et de services spécialisés. Les conséquences de l’abscence de soins intermédiaires sont :
- les recours à l’isolement et aux transferts urgents vèrs le centre régional de traitement (CRT)
- les crises émotionnelles
- revers du plan correctionnel, delais pour un transfert vers un niveau de sécurité moindre ou vers la libération.
On rapporte que dans une région, les infirmiers du CRT se rendent régulièrement dans les établissements d’attache où ils oeuvrent comme membres itinérents de l’équipe clinique. Dans une autre région, il arrive souvent que les malades se présentent à la porte de leur établissement d’attache en provenance du CRT sans préavis et sans renseignement!
Devant un constat de troubles de comportement graves, l’administration du CRT refuse l’admission donc le détenu sera transféré à une unité spéciale de détention, où il sera en isolation. Dans les faits, l’isolement est devenu le recours ordinaire malgré le fait que ça n’est pas une pratique bénéfique de traitement.
L’adaptation à la vie communautaire peut être pénible pour les délinquants qui souffrent de troubles mentaux et le manque de services fait qu’ils récidivent (Olgoff, 2002)
Les services correctionnels du Canada doivent traiter les détenus sans avoir accès au système d’assurance-maladie. Ils emploient donc 750 infirmiers(ères) et 350 psychologues. Dans leur organigramme, les psychologues dépendent des opérations et les psychiatres se rapportent au service de santé. Il n’y a donc preque pas de communications entre ces professionnels de la santé.
Les 16 recommendations du rapport touchent principalement :
Le service a besoin d’une stratégie globale. Les documents à cet effet doivent être communiqués à temps, datés, approuvés et signés par un haut fonctionnaire. Au cours de son activité, M. Service a souvent obtenu des énoncés de politiques dont la date d’implantation était floue, non datés et dont la portée (politique nationale ou restreinte à un établissement?) n’était pas indiquée. Il n’y a pas de ressources pour les soins intermédiaires. Des améliorations sont requises au stade d’admission, d’évaluation et de dépistage. Les soins primaires seront plus efficaces si il y a plus d’échange d’informations. Les CRT ont besoin de plus d’appuis. Il y a des lacunes au niveau des services communautaires et des libérations conditionnelles : quoi suggérer au détenu qui vient d’être libéré, qui a une ordonnance de deux semaines mais se fait dire partout que le Dr Tartempion ne voit pas de nouveaux patients ou qu’il peut être reçu dans deux mois?
Un examen de la mise en œuvre de la « stratégie en matière de snaté mentale » du service correctionnel du Canada.
Le volet communautaire vient d’être mieux financé. John Service, qui écrit pour l’enquêteur correctionnel y voit des difficultés dans la planification et la reddition de comptes.
Mais il n’y a toujours rien pour les soins intermédiaires des détenus! Les soins intermédiaires sont pour les détenus qui ne sont pas capables de composer avec un cadre institutionnel ordinaire donc ont besoin d’un milieu spécialisé, d’interventions et de services spécialisés. Les conséquences de l’abscence de soins intermédiaires sont :
- les recours à l’isolement et aux transferts urgents vèrs le centre régional de traitement (CRT)
- les crises émotionnelles
- revers du plan correctionnel, delais pour un transfert vers un niveau de sécurité moindre ou vers la libération.
On rapporte que dans une région, les infirmiers du CRT se rendent régulièrement dans les établissements d’attache où ils oeuvrent comme membres itinérents de l’équipe clinique. Dans une autre région, il arrive souvent que les malades se présentent à la porte de leur établissement d’attache en provenance du CRT sans préavis et sans renseignement!
Devant un constat de troubles de comportement graves, l’administration du CRT refuse l’admission donc le détenu sera transféré à une unité spéciale de détention, où il sera en isolation. Dans les faits, l’isolement est devenu le recours ordinaire malgré le fait que ça n’est pas une pratique bénéfique de traitement.
L’adaptation à la vie communautaire peut être pénible pour les délinquants qui souffrent de troubles mentaux et le manque de services fait qu’ils récidivent (Olgoff, 2002)
Les services correctionnels du Canada doivent traiter les détenus sans avoir accès au système d’assurance-maladie. Ils emploient donc 750 infirmiers(ères) et 350 psychologues. Dans leur organigramme, les psychologues dépendent des opérations et les psychiatres se rapportent au service de santé. Il n’y a donc preque pas de communications entre ces professionnels de la santé.
Les 16 recommendations du rapport touchent principalement :
Le service a besoin d’une stratégie globale. Les documents à cet effet doivent être communiqués à temps, datés, approuvés et signés par un haut fonctionnaire. Au cours de son activité, M. Service a souvent obtenu des énoncés de politiques dont la date d’implantation était floue, non datés et dont la portée (politique nationale ou restreinte à un établissement?) n’était pas indiquée. Il n’y a pas de ressources pour les soins intermédiaires. Des améliorations sont requises au stade d’admission, d’évaluation et de dépistage. Les soins primaires seront plus efficaces si il y a plus d’échange d’informations. Les CRT ont besoin de plus d’appuis. Il y a des lacunes au niveau des services communautaires et des libérations conditionnelles : quoi suggérer au détenu qui vient d’être libéré, qui a une ordonnance de deux semaines mais se fait dire partout que le Dr Tartempion ne voit pas de nouveaux patients ou qu’il peut être reçu dans deux mois?
samedi 6 novembre 2010
Le programme régional d'effectifs médicaux
Par son propramme régional d'effectifs médicaux, le ministère de la santé et des services sociaux cherche à pourvoir en priorité les régions qui ont le plus besoin de psychiatres. Peut-être que le résultat de cette rudesse dans l'ouverture de nouveaux postes sera l'exil de nouveaux diplômés...
En Montérégie, seulement 5 nouveaux postes de psychiatres pourront être créés. À Montréal, 7 postes sont réservés aux résidents qui viennent d'accéder au titre de psychiatre suite à leur stage au Québec et 4 postes sont réservés aux diplômés venant de l'étranger. Ces enveloppes fermées (comme le MSSS les appelle) constituent les seuls postes à pourvoir à Québec et en Estrie. Ainsi à Québec il y a trois postes pour les nouveaux et deux postes réservés aux psychiatres immigrants et en Estrie deux postes pour les nouveaux et deux postes pour les immigrants.
Les postes autorisés par le PREM en psychiatrie ailleurs au Québec sont divisés ainsi:
Laurentides 5 postes
Lanaudière 2 postes
Chaudiere Appalaches 1 poste
Gaspésie 4 postes
Cote Nord 3 postes
Abitibi Témiscamingue 5 postes
Outaouais 6 postes
Mauricie 10 postes
Saguenay Lac Saint-Jean 4 postes
Bas Saint Laurent 6 postes
Les détails sont disponibles au site : www.msss.gouv.qc.ca/sujets/organisation/medecine/prem/download.php?f=62156092a51584e08e7a8c9cfd56ea6b
En Montérégie, seulement 5 nouveaux postes de psychiatres pourront être créés. À Montréal, 7 postes sont réservés aux résidents qui viennent d'accéder au titre de psychiatre suite à leur stage au Québec et 4 postes sont réservés aux diplômés venant de l'étranger. Ces enveloppes fermées (comme le MSSS les appelle) constituent les seuls postes à pourvoir à Québec et en Estrie. Ainsi à Québec il y a trois postes pour les nouveaux et deux postes réservés aux psychiatres immigrants et en Estrie deux postes pour les nouveaux et deux postes pour les immigrants.
Les postes autorisés par le PREM en psychiatrie ailleurs au Québec sont divisés ainsi:
Laurentides 5 postes
Lanaudière 2 postes
Chaudiere Appalaches 1 poste
Gaspésie 4 postes
Cote Nord 3 postes
Abitibi Témiscamingue 5 postes
Outaouais 6 postes
Mauricie 10 postes
Saguenay Lac Saint-Jean 4 postes
Bas Saint Laurent 6 postes
Les détails sont disponibles au site : www.msss.gouv.qc.ca/sujets/organisation/medecine/prem/download.php?f=62156092a51584e08e7a8c9cfd56ea6b
samedi 21 août 2010
Programmation Automne 2010
Pour les évenements de 2014, consultez l'article archivé le 6 janvier 2014 et mis à jour régulièrement.
PROGRAMMATION AUTOMNE 2010Toutes les soirées partages débutent à 19 h 00
Toutes les conférences débutent à 19 h 30
SEPTEMBRE
Lundi 06 Soirée partage 2510, rue Ste-Hélène, Longueuil, (sous-sol)
Mardi 07 Ressourcement Centregens, 2159 chemin de Chambly, Longueuil
Mardi 14 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
À partir du 22 septembre du programme éducatif "Cap sur la schizophrénie" offert par l'ALPABEM à Laval, seulement 25$ pour 10 rencontres infos au 1-450-688-0541.
Lundi 27 Soirée partage IGA Extra, 2e étage, 2400, Boul. du Millénaire, Saint-Basile-Le-Grand
Mardi 28 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
OCTOBRE
Semaine de la sensibilisation aux maladies mentales du 3 au 9 octobre inclusivement.
Samedi 2 ouverture du café des artistes à 14h00 au 2159 chemin de Chambly
Lundi 04 Soirée partage 2510, Ste-Hélène, Longueuil, (sous-sol)
Mardi 05 à 18h30Ressourcement Centregens, 2159 chemin de Chambly, Longueuil
Mercredi 06 Conférence Un projet de vie : l’implication et l’insertion sociale, par Sylvie Tellier
Mardi 12 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
Mardi 12 Conférence de la SQS par Nathalie Lagueux, travailleuse sociale qui a connue de nombreuses hospitalisations en psychiatrie. Elle se présente au www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sante/sante_mentale/index.php?aid=107&PHPSESSID=95a7291a3ad599f29ff1f86857de585d la conférence a lieu à l'hôpital LH Lafontaine à 19h au sud-est du métro Radisson $5 pour les non-membres. inscription requise au 514-251-4000, demandez le 3400 et notez le numero de la porte.
Mercredi 13 conférence de Sylvie Tellier et Lucie Couillard à Longueuil (détails plus bas)
Dimanche 24 Marche pour la santé mentale. La marche de 5 km se met en branle à 11 heures à partir du carré Philipps devant La Baie.
Lundi 25 Soirée partage IGA Extra, 2e étage, 2400, Boul. du Millénaire, Saint-Basile-Le-Grand
Mardi 26 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
Mercredi 27 à 19h00 conférence Low-Beer à la salle de concert Oscar Peterson 7141 Sherbrooke Ouest, Montréal : Vivre sans abri : Apprentissage. Avec Jijian Voronka et Sonia Coté. Entrée libre. En anglais seulement.
NOVEMBRE
Lundi 01 Soirée partage 2510, Ste-Hélène, Longueuil, (sous-sol)
Mardi 02 à 18h30 Ressourcement Centregens, 2159 Chemin Chambly, Longueuil
8,9,10 Colloque de l'AQRP au Reine Elizabeth. Inscription de 0 à 475 $. Tel 1-418-842-4004
site web: www.aqrp-sm.org/colloque courriel colloque@bellnet.ca possibilité de subventions pour les utilisateurs de services en santé mentale
Mardi 09 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
Toutes les conférences débutent à 19 h 30
SEPTEMBRE
Lundi 06 Soirée partage 2510, rue Ste-Hélène, Longueuil, (sous-sol)
Mardi 07 Ressourcement Centregens, 2159 chemin de Chambly, Longueuil
Mardi 14 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
À partir du 22 septembre du programme éducatif "Cap sur la schizophrénie" offert par l'ALPABEM à Laval, seulement 25$ pour 10 rencontres infos au 1-450-688-0541.
Lundi 27 Soirée partage IGA Extra, 2e étage, 2400, Boul. du Millénaire, Saint-Basile-Le-Grand
Mardi 28 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
OCTOBRE
Semaine de la sensibilisation aux maladies mentales du 3 au 9 octobre inclusivement.
Samedi 2 ouverture du café des artistes à 14h00 au 2159 chemin de Chambly
Lundi 04 Soirée partage 2510, Ste-Hélène, Longueuil, (sous-sol)
Mardi 05 à 18h30Ressourcement Centregens, 2159 chemin de Chambly, Longueuil
Mercredi 06 Conférence Un projet de vie : l’implication et l’insertion sociale, par Sylvie Tellier
Mardi 12 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
Mardi 12 Conférence de la SQS par Nathalie Lagueux, travailleuse sociale qui a connue de nombreuses hospitalisations en psychiatrie. Elle se présente au www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sante/sante_mentale/index.php?aid=107&PHPSESSID=95a7291a3ad599f29ff1f86857de585d la conférence a lieu à l'hôpital LH Lafontaine à 19h au sud-est du métro Radisson $5 pour les non-membres. inscription requise au 514-251-4000, demandez le 3400 et notez le numero de la porte.
Mercredi 13 conférence de Sylvie Tellier et Lucie Couillard à Longueuil (détails plus bas)
Dimanche 24 Marche pour la santé mentale. La marche de 5 km se met en branle à 11 heures à partir du carré Philipps devant La Baie.
Lundi 25 Soirée partage IGA Extra, 2e étage, 2400, Boul. du Millénaire, Saint-Basile-Le-Grand
Mardi 26 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
Mercredi 27 à 19h00 conférence Low-Beer à la salle de concert Oscar Peterson 7141 Sherbrooke Ouest, Montréal : Vivre sans abri : Apprentissage. Avec Jijian Voronka et Sonia Coté. Entrée libre. En anglais seulement.
NOVEMBRE
Lundi 01 Soirée partage 2510, Ste-Hélène, Longueuil, (sous-sol)
Mardi 02 à 18h30 Ressourcement Centregens, 2159 Chemin Chambly, Longueuil
8,9,10 Colloque de l'AQRP au Reine Elizabeth. Inscription de 0 à 475 $. Tel 1-418-842-4004
site web: www.aqrp-sm.org/colloque courriel colloque@bellnet.ca possibilité de subventions pour les utilisateurs de services en santé mentale
Mardi 09 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
Du 10 au 21 novembre : Rencontres internationales du documentaire de Montréal ; maa sélection de documentaires sur la santé mentale: Projections près du coin Saint Denis et de Maisonneuve:
le 21 à 16 h. à lONF Katka: que fera cette toxicomane maintenant qu'elle est enceite?
le 18 à 18h30 oule 20 à 13h30 à la Grande Bibliothèque L'imposture : sur la situation précaire des prostituées
le 16 à 17h à la Cinémathèque Québecoise : Le Grand Monde : sur les patients d'un hopital psychiatrique québecois
le 18 à 20h à la Cinémathèque Québecoise : Marseille dans ses replis : un ex-drogué nous fait parcourir les ruelles de Marseille
le 16 à 21h15 ou le 20 à 18h30 : On the other side of life : pauvreté, bidonville, meurtre et prison en Afrique duSud
le 19 à 19h30 à l'ONF ou le 20 à16h30 à la Cinémathèque québecoise : Sainte-Anne hopital psychiatrique : hopital de Paris.
Mercredi 17 conférence de Marie-Thérèse Toutan (détails plus bas)
Mercredi 17 Conférence Au-delà des troubles mentaux, la vie familiale et citoyenne
Mardi 23 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
Lundi 29 Soirée partage IGA Extra, 2e étage, 2400, Boul. du Millénaire, Saint-Basile-Le-Grand
DÉCEMBRE
Lundi 06 Soirée partage 2510, Ste-Hélène, Longueuil, (sous-sol)
Mardi 07 à 18h30 Ressourcement Centregens, 2159 Chemin Chambly, Longueuil
Mercredi 08 Conférence (détails plus bas)
Samedi 11 Party de Noël apres 18h00 au Centre Jeanne-Dufresnoy, 1 Curé-Poirier Est, Longueuil
Mardi 14 Atelier Le pouvoir d’agir collectif des familles, 2510 Ste-Hélène, Longueuil
CONFÉRENCES – AUTOMNE 2010
Notez que toutes nos conférences débutent à 19 h 30
Mercredi, 6 octobre 2010 : Un projet de vie….l’implication et l’insertion sociale
Centre de Saint-Lambert, 831 rue Notre-Dame, St-Lambert
Sylvie Tellier est intervenante depuis 15 ans auprès des clientèles de femmes itinérantes, des personnes avec une déficience intellectuelle et les personnes qui vivent ou ayant un problème de santé mentale. Récemment, suite à une période de repos à la maison, elle a prit conscience des effets dévastateurs de l’isolement sur sa vie. Elle renoue aujourd’hui avec l’implication sociale et elle livre un témoignage et un message d’espoir. Madame Tellier est aujourd’hui animatrice en arts plastiques à la Société de schizophrénie de la Montérégie.
Lucie Couillard directrice générale et intervenante à la Société de schizophrénie de la Montérégie accompagnera madame Tellier dans son témoignage et parlera d’avantage de réinsertion sociale.
Mercredi, 17 novembre 2010 : Au-delà des troubles mentaux, la vie familiale et citoyenne
Centre de Saint-Lambert, 831 rue Notre-Dame, St-Lambert
Marie-Thérèse Toutant est détentrice d’un baccalauréat ès Arts de l’UQAM. Depuis 10 ans, elle offre des conférences dans divers milieux intéressés par la réalité des familles dont un parent présente des problèmes de santé mentale. De manière ponctuelle, cette autodidacte se déplace à travers le Québec afin de sensibiliser la population à la stigmatisation exercée envers les personnes présentant des problèmes mentaux et leur famille.
Mercredi, 8 décembre 2010 : Conférence au Centre de Saint-Lambert, 831 rue Notre-Dame, St-Lambert
Dr. Michel Okitapoy On’okoko sera remplacé par une conférencière.
ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX AUTOMNE 2010
Samedi, 4 septembre 2010 Lancement officiel du Café des artistes
14h00 à Alternative Centregens
2159, chemin de Chambly, Longueuil
Pour l’occasion vins et formages seront servis
Samedi, 11 décembre 2010 Party de Noël
Au Centre Jeanne-DuFresnoy,
1 Curé-Poirier Est, Longueuil
Spectacle : Chants de Noël présenté par la chorale de la SSM Veuillez arriver après 18h00 seulement sauf la chorale qui se réchauffera dans une salle adjacente. Apportez un plat qui n'a pas besoin d'être réchauffé car nous n'avons pas acces aux fours.
Mardi 11 janvier conférence de la SQS sexualité et schizophrénie à 18h00 inscription préalable obligatoire au 514-251-4125, 5 $ pour les non-membres. Au 7401 Hochelaga, Montréal
Mercredi 19 janvier 2011 à 19h30 Don planifié, fiscalité et préarrangements funéraires, conférence de la SSM.
8 février Schizophrénie et génétique avec Dr Lipp conférence de la SQS 514-251-4125
L'institut universitaire en santé mentale Douglas présente l'école mini psy 2010
dédié aux enfants et aux jeunes. Du 12 octobre au 2 novembre (inscrivez-vous le plus tôt possible) Renseignements au 514-761-6131 poste 2788 ou www.douglas.qc.ca/mini-psych
Survol du programme: 12 oct maltraitance ; 19 oct dépression ; 26 oct anxiété ; 2 nov hyperactivité. Coût modique des cours et du stationnement, conférenciers de premier ordre.
Les cours sont donnés à la salle Douglas, 6875 boul LaSalle. Consultez l'horaire du canal Savoir pour écouter les conférences de l'école mini-psych des années antérieures (qui peuvent être en Anglais).
L'institut universitaire en santé mentale Douglas présente l'école mini psy 2010
dédié aux enfants et aux jeunes. Du 12 octobre au 2 novembre (inscrivez-vous le plus tôt possible) Renseignements au 514-761-6131 poste 2788 ou www.douglas.qc.ca/mini-psych
Survol du programme: 12 oct maltraitance ; 19 oct dépression ; 26 oct anxiété ; 2 nov hyperactivité. Coût modique des cours et du stationnement, conférenciers de premier ordre.
Les cours sont donnés à la salle Douglas, 6875 boul LaSalle. Consultez l'horaire du canal Savoir pour écouter les conférences de l'école mini-psych des années antérieures (qui peuvent être en Anglais).
samedi 31 juillet 2010
Références bibliques sur la confession
Références à la confession dans le Nouveau Testament
La rémission des péchés est abordée dans les Évangiles aux les passages suivants : Mt 6 12-15 ; Mt 9 2-6 ; Mt 12 31-32 ; Mt 18 35 : Mt 26 28 ; Mc 1 4 ; Mc 2 5-10 ; Mc 3 28-29 ; Mc 4 12 ; Mc 11 25 ; Lc 1 77 ; Lc 2 5-10 ; Lc 3 3 ; Lc 5 20-24 ; Lc 6 37 ; Lc 7 43-49 ; Lc 11 4 ; Lc 12 10 ; Lc 17 3-4 ; Lc 23 34 ; Lc 24 47 ; Jn 20 23
La confession des péchés n’est abordée dans les Évangiles synoptiques que par rapport à Jean Baptiste.
Matthieu 3,6 : (Jean le baptiste prêchait en Judée) Alors s’en allaient vèrs lui Jérusalem et toute la Judée et ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en confessant leurs péchés.
Marc 1,4-5 : Jean le baptiste fut dans le désert, proclamant un baptème de repentir pour la rémnission des péchés. Et s’en allaient vers lui tout le pays de Judée et tous les habitants de Jérusalem, et ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en confessant leurs péchés.
La confession est abordée dans les épîtres suivants :
Épître de saint Jacques 5,16 : S’il a commis des péchés, ils lui seront remis. Confessez-donc vos péchés les uns aux autres et priez les uns pour les autres afin que vous soyez guéris.
1 Jean 1,8-10 : Si nous disons « Nous n’avons pas de péché » nous nous abusons, la vérité n’est pas en nous.
Si nous confessons nos péchés, lui, fidèle et juste, pardonnera nos péchés et nous purifira de toute inéquité.
Si nous disons « Nous n’avons pas péché », nous faisons de lui un menteur, et sa parole n’est pas en nous.
Dans l’Ancien Testament, les passages suivants sur la confession sont intéressants :
Gn 41 9 ; Lv 5 5 ; Lv 16 21 ; Lv 26 40 ; Nb 5 7 ; Jos 7 10 ; 1R 8 47 ; 2 Ch 6 37 ; Esd 9 15 ; Esd 10 1,11 ; Ne 1 6 ; Ne 9 1,3 ; Jb 34 31 ; Ps 32 3,5 ; Ps 38 18 ; Ps 119 36 ; Pr 28 13 ; Is 45 14 ; Jr 3 13 ; Jr 14 20 ; Dn 9 4,20.
Précisons pour ceux qui ne sont pas habitués à trouver des passages bibliques que l’abréviation désigne le livre (les citations sont en ordre), le premier nombre le chapitre et le ou les chiffres suivants les versets.
La rémission des péchés est abordée dans les Évangiles aux les passages suivants : Mt 6 12-15 ; Mt 9 2-6 ; Mt 12 31-32 ; Mt 18 35 : Mt 26 28 ; Mc 1 4 ; Mc 2 5-10 ; Mc 3 28-29 ; Mc 4 12 ; Mc 11 25 ; Lc 1 77 ; Lc 2 5-10 ; Lc 3 3 ; Lc 5 20-24 ; Lc 6 37 ; Lc 7 43-49 ; Lc 11 4 ; Lc 12 10 ; Lc 17 3-4 ; Lc 23 34 ; Lc 24 47 ; Jn 20 23
La confession des péchés n’est abordée dans les Évangiles synoptiques que par rapport à Jean Baptiste.
Matthieu 3,6 : (Jean le baptiste prêchait en Judée) Alors s’en allaient vèrs lui Jérusalem et toute la Judée et ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en confessant leurs péchés.
Marc 1,4-5 : Jean le baptiste fut dans le désert, proclamant un baptème de repentir pour la rémnission des péchés. Et s’en allaient vers lui tout le pays de Judée et tous les habitants de Jérusalem, et ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en confessant leurs péchés.
La confession est abordée dans les épîtres suivants :
Épître de saint Jacques 5,16 : S’il a commis des péchés, ils lui seront remis. Confessez-donc vos péchés les uns aux autres et priez les uns pour les autres afin que vous soyez guéris.
1 Jean 1,8-10 : Si nous disons « Nous n’avons pas de péché » nous nous abusons, la vérité n’est pas en nous.
Si nous confessons nos péchés, lui, fidèle et juste, pardonnera nos péchés et nous purifira de toute inéquité.
Si nous disons « Nous n’avons pas péché », nous faisons de lui un menteur, et sa parole n’est pas en nous.
Dans l’Ancien Testament, les passages suivants sur la confession sont intéressants :
Gn 41 9 ; Lv 5 5 ; Lv 16 21 ; Lv 26 40 ; Nb 5 7 ; Jos 7 10 ; 1R 8 47 ; 2 Ch 6 37 ; Esd 9 15 ; Esd 10 1,11 ; Ne 1 6 ; Ne 9 1,3 ; Jb 34 31 ; Ps 32 3,5 ; Ps 38 18 ; Ps 119 36 ; Pr 28 13 ; Is 45 14 ; Jr 3 13 ; Jr 14 20 ; Dn 9 4,20.
Précisons pour ceux qui ne sont pas habitués à trouver des passages bibliques que l’abréviation désigne le livre (les citations sont en ordre), le premier nombre le chapitre et le ou les chiffres suivants les versets.
Le maladie mentale et les tribunaux
Rapport du Groupe de travail sur la santé mentale et justice du Barreau du Québec
Nous, les parents et les proches d’une personne qui est dite atteinte de troubles mentaux, avons eu souvent des désaccords avec les décisions médicales ou judiciaires prises par les intervenants auprès de notre proche. Bien que nos différends touchent souvent les intervenants médicaux, nous avons trop vu de souffrances liées aux décisions judiciaires. Plusieurs d’entre nous se sont souvent vus en profond désaccord avec les démarches prônées par les avocats.
Les avocats se sont rendus eux-mêmes compte de certaines aberrations dans le fonctionnement de la justice qui touche, entre autres, les troubles mentaux.
Afin de répondre aux faits soulignés par ses membres, le Barreau du Québec a mis sur pied en 2005 un Groupe de travail sur la santé mentale et justice du Barreau du Québec. Ce Groupe était constitué d’avocats oeuvrant en pratique privée et d’autres en milieu communautaire.
En mars 2010, le Groupe remettait son rapport. N’étant pas juriste d’aucune façon, je vous livre ce que je retiens de sa lecture.
Je précise que le Groupe s’intéressait aux personnes présentant des troubles mentaux et des déficiences intellectuelles. Je ne parlerai ici que ce qui concerne les troubles mentaux.
Dans ce rapport, je note que les membres du Groupe connaissaient très bien la problématique des personnes souffrant de troubles mentaux et aux prises avec la justice. Ce groupe est crédible.
Les membres du Groupe ne veulent plus de ces contradictions qui écartèlent les décisions civiles et criminelles et qui nuisent finalement à la personne concernée. En somme, comme la personne est une, il faut que la justice soit unie face à la logique des décisions et prenne des décisions cohérentes. Cela me semble relever du bons sens.
Le Groupe recommande l’unification des principes qui guident l’application du droit civil et du droit criminel envers la personne atteinte de troubles mentaux.
Il recommande qu’une formation pertinente soit incluse dans les cours de niveau collégial et universitaire; qu’une formation d’appoint et de perfectionnement soit donnée à ceux qui exercent déjà leur profession ainsi qu’aux juges.
Il recommande que la personne impliquée reçoive une copie de ses droits, recours et ressources disponibles.
Il recommande qu’un avocat soit retenu d’office pour aider la personne, à moins que cette personne n’en veuille pas et que le juge soit d’accord avec ce choix.
Il recommande qu’une évaluation de la santé mentale de la personne soit davantage faite en dehors des murs de la prison plutôt qu’à l’intérieur. Que cela se fasse le plus tôt possible ainsi que les soins requis soient donnés le plus rapidement.
Je félicite le Barreau du Québec pour la mise sur pied d’un tel Groupe. J’estime que le travail fait par de Groupe de travail est tout à l’honneur de la profession. Personnellement, je l’en remercie.
Espérons que le gouvernement entendra cette voix et agira pour le plus grand bien de nos proches aux prises avec des troubles mentaux.
par Georges Parent
Nous, les parents et les proches d’une personne qui est dite atteinte de troubles mentaux, avons eu souvent des désaccords avec les décisions médicales ou judiciaires prises par les intervenants auprès de notre proche. Bien que nos différends touchent souvent les intervenants médicaux, nous avons trop vu de souffrances liées aux décisions judiciaires. Plusieurs d’entre nous se sont souvent vus en profond désaccord avec les démarches prônées par les avocats.
Les avocats se sont rendus eux-mêmes compte de certaines aberrations dans le fonctionnement de la justice qui touche, entre autres, les troubles mentaux.
Afin de répondre aux faits soulignés par ses membres, le Barreau du Québec a mis sur pied en 2005 un Groupe de travail sur la santé mentale et justice du Barreau du Québec. Ce Groupe était constitué d’avocats oeuvrant en pratique privée et d’autres en milieu communautaire.
En mars 2010, le Groupe remettait son rapport. N’étant pas juriste d’aucune façon, je vous livre ce que je retiens de sa lecture.
Je précise que le Groupe s’intéressait aux personnes présentant des troubles mentaux et des déficiences intellectuelles. Je ne parlerai ici que ce qui concerne les troubles mentaux.
Dans ce rapport, je note que les membres du Groupe connaissaient très bien la problématique des personnes souffrant de troubles mentaux et aux prises avec la justice. Ce groupe est crédible.
Les membres du Groupe ne veulent plus de ces contradictions qui écartèlent les décisions civiles et criminelles et qui nuisent finalement à la personne concernée. En somme, comme la personne est une, il faut que la justice soit unie face à la logique des décisions et prenne des décisions cohérentes. Cela me semble relever du bons sens.
Le Groupe recommande l’unification des principes qui guident l’application du droit civil et du droit criminel envers la personne atteinte de troubles mentaux.
Il recommande qu’une formation pertinente soit incluse dans les cours de niveau collégial et universitaire; qu’une formation d’appoint et de perfectionnement soit donnée à ceux qui exercent déjà leur profession ainsi qu’aux juges.
Il recommande que la personne impliquée reçoive une copie de ses droits, recours et ressources disponibles.
Il recommande qu’un avocat soit retenu d’office pour aider la personne, à moins que cette personne n’en veuille pas et que le juge soit d’accord avec ce choix.
Il recommande qu’une évaluation de la santé mentale de la personne soit davantage faite en dehors des murs de la prison plutôt qu’à l’intérieur. Que cela se fasse le plus tôt possible ainsi que les soins requis soient donnés le plus rapidement.
Je félicite le Barreau du Québec pour la mise sur pied d’un tel Groupe. J’estime que le travail fait par de Groupe de travail est tout à l’honneur de la profession. Personnellement, je l’en remercie.
Espérons que le gouvernement entendra cette voix et agira pour le plus grand bien de nos proches aux prises avec des troubles mentaux.
par Georges Parent
dimanche 25 juillet 2010
jeudi 15 juillet 2010
PPP pour le CHUM et le CUSM
Super-hôpitaux : remettra-t-on en question le mode PPP?
Le vérificateur général du Québec a présenté un rapport qui remet en question les prétentions d’avantages du mode de gestion Partenariat-Public-Privé. On se rappellera qu’en novembre 2009, l’agence avait recu toute une raclée (du même vérificateur général). Qu’avait-on fait à l’époque? On avait changé le nom de l’Agence des PPP à Investissement-Québec. À la tête de la nouvelle agence on trouve Normand Bergeron, qui était vice-président de la défunte agence.
L’Agence de Santé et de Services Sociaux calcule que l’immeuble construit par le gouvernement (pas en mode PPP) se dépréciera de 20% en un an et de 66% en 30 ans. Le vérificateur général conteste ces évaluations et arrive au résultat que les hôpitaux sont plus chers en mode PPP.
Le contrat du Centre de recherche du CHUM a été octroyé au consortium Accès Recherche CHUM. L’autre consortium qui s’était présenté s’est retiré, empochanmt 5,000,000$ dont 3,000,000$ venaient de Accès Recherche CHUM tel que prévu dans les devis. Le principal partenaire de Accès Recherche CHUM est Fiera-Axium dont le PDG est Pierre Anctil, ancien président de l’Agence des PPP et ancien bras droit de l’ancien premier ministre libéral Daniel Johnson.
Le seul soumissionnaire restant du CHUM s’est fait octroyer 325 dérogations à ce jour (90 dérogations ont été refusées). Les 2 soumissionnaires du CUSM (super-hôpital de McGill) ont recu 18 dérogations pour un des contracteurs et 66 pour l’autre.
Comment ces changements au projet vont modifier le budget de l’an 1 est un exercice que l’Agence de Santé et de services sociaux de Montréal n’a pas réalisé.
Les taux de financement n’ont pas été présentés (de toutes facons ces données sont imprévisibles et sujetes à changements) mais on n’a pas fait la démonstration d’économies en payant un loyer à un consortium pendant 30 ans. La raison qui pousse le gouvernement à construire avec un partenaire privé est son incapacité à emprunter 5,000,000,000 $ sur les marchés obligataires. Il ne faudrait surtout pas que le chantier du CHUM ressemble au chantier du projet Voyageur de l'UQAM car l'augmentation des coûts a entrainé la fermeture prolongée du chantier. Le ministère de la santé vient de demander des compressions de dépenses additionnelles aux hôpitaux et aux autres organismes qui dépendent du msss. Plutôt que de construire du neuf, ne devrait-y-on pas rétablir des services et rouvrir des lits dans les structures existantes?
Le gouvernement doit verser une pénalité de 5,000,000$ au partenaire privé si le mode PPP est abandonné.
Or, on parle de démolir St Luc!
On parle aussi d’exproprier et démolir Videotron! Ceci pourrait nuire aux services internet de Videotron.
Que fait-on avec les anciens immeubles? L’université McGill aimerait convertir certains édifices de l’hôpital Royal Victoria quand le CUSM sera construit. Le sort des autres structures n’est pas planifié.
Le critique en santé du parti Québequois Bernard Drainville dénonce « le plus grand dépassement de coûts de l’histoire du Québec » dans ses derniers commentaires sur le CHUM et le CUSM.
Le vérificateur général du Québec a présenté un rapport qui remet en question les prétentions d’avantages du mode de gestion Partenariat-Public-Privé. On se rappellera qu’en novembre 2009, l’agence avait recu toute une raclée (du même vérificateur général). Qu’avait-on fait à l’époque? On avait changé le nom de l’Agence des PPP à Investissement-Québec. À la tête de la nouvelle agence on trouve Normand Bergeron, qui était vice-président de la défunte agence.
L’Agence de Santé et de Services Sociaux calcule que l’immeuble construit par le gouvernement (pas en mode PPP) se dépréciera de 20% en un an et de 66% en 30 ans. Le vérificateur général conteste ces évaluations et arrive au résultat que les hôpitaux sont plus chers en mode PPP.
Le contrat du Centre de recherche du CHUM a été octroyé au consortium Accès Recherche CHUM. L’autre consortium qui s’était présenté s’est retiré, empochanmt 5,000,000$ dont 3,000,000$ venaient de Accès Recherche CHUM tel que prévu dans les devis. Le principal partenaire de Accès Recherche CHUM est Fiera-Axium dont le PDG est Pierre Anctil, ancien président de l’Agence des PPP et ancien bras droit de l’ancien premier ministre libéral Daniel Johnson.
Le seul soumissionnaire restant du CHUM s’est fait octroyer 325 dérogations à ce jour (90 dérogations ont été refusées). Les 2 soumissionnaires du CUSM (super-hôpital de McGill) ont recu 18 dérogations pour un des contracteurs et 66 pour l’autre.
Comment ces changements au projet vont modifier le budget de l’an 1 est un exercice que l’Agence de Santé et de services sociaux de Montréal n’a pas réalisé.
Les taux de financement n’ont pas été présentés (de toutes facons ces données sont imprévisibles et sujetes à changements) mais on n’a pas fait la démonstration d’économies en payant un loyer à un consortium pendant 30 ans. La raison qui pousse le gouvernement à construire avec un partenaire privé est son incapacité à emprunter 5,000,000,000 $ sur les marchés obligataires. Il ne faudrait surtout pas que le chantier du CHUM ressemble au chantier du projet Voyageur de l'UQAM car l'augmentation des coûts a entrainé la fermeture prolongée du chantier. Le ministère de la santé vient de demander des compressions de dépenses additionnelles aux hôpitaux et aux autres organismes qui dépendent du msss. Plutôt que de construire du neuf, ne devrait-y-on pas rétablir des services et rouvrir des lits dans les structures existantes?
Le gouvernement doit verser une pénalité de 5,000,000$ au partenaire privé si le mode PPP est abandonné.
Or, on parle de démolir St Luc!
On parle aussi d’exproprier et démolir Videotron! Ceci pourrait nuire aux services internet de Videotron.
Que fait-on avec les anciens immeubles? L’université McGill aimerait convertir certains édifices de l’hôpital Royal Victoria quand le CUSM sera construit. Le sort des autres structures n’est pas planifié.
Le critique en santé du parti Québequois Bernard Drainville dénonce « le plus grand dépassement de coûts de l’histoire du Québec » dans ses derniers commentaires sur le CHUM et le CUSM.
L'appropriation du pouvoir en psychiatrie
L’appropriation du pouvoir (empowerment)
Le plan de rétablissement devrait être établi en présence et avec la participation active de la personne concernée.
Il inclut l’occupation principale, le logement, les loisirs, le traitement et les besoins personnels. Pour l’occupation, il faut rester réaliste : est-on prêt pour : un programme scolaire, un bénévolat temporaire, un bénévolat indéfini, du travail dans un atelier protégé, ou une subvention salariale ou un emploi compétitif. Le logement : avec la famille, en groupe ou en famille ?Pour plaider en faveur de l’appropriation du pouvoir aux Etats-Unis, le mouvement « self-directed care » suggère des budgets individuels flexibles pour couvrir les dépenses suivantes (pas couvertes par le Medicare américain) : coach d’emploi, lunettes et dents, scolarisation, groupes de pairs aidants, frais d’autobus, courriel pour la recherche d’emploi. Une dizaine d’états offrent le « self-directed care » et la clientele est satisfaite des services.
Rappelez-vous que le succès ne vient pas tant du niveau acquis mais plutôt des obstacles qui ont été surmontés!
Le plan de rétablissement devrait être établi en présence et avec la participation active de la personne concernée.
Il inclut l’occupation principale, le logement, les loisirs, le traitement et les besoins personnels. Pour l’occupation, il faut rester réaliste : est-on prêt pour : un programme scolaire, un bénévolat temporaire, un bénévolat indéfini, du travail dans un atelier protégé, ou une subvention salariale ou un emploi compétitif. Le logement : avec la famille, en groupe ou en famille ?
Rappelez-vous que le succès ne vient pas tant du niveau acquis mais plutôt des obstacles qui ont été surmontés!
Ça bouge à la SSM !
Une année fantastique!
Et oui! Ca fait déjà six mois qui ont passés depuis le dernier journal. Et quel temps occupé que j’ai vécu au sein de la SSM! Ça bouge à la SSM! J’ai non seulement fait du secrétariat pour la SSM mais aussi, j’ai participé à la présentation de la pièce « Des pyramides au Pet Shop » avec la troupe de théâtre les « Senti-Mentaux » par deux reprises. Ces deux expériences étaient des expériences extraordinaires pour moi. Et surtout très enrichissante!
De plus, j’ai pris des cours d’informatique donné par la SSM avec le groupe qui participe au programme Interagir. Ce qui m’a permis davantage à augmenter mes connaissances informatiques. Nous avons appris le logiciel Word, Excel, Power Point, Photo Shop, comment dessiner sur l’ordinateur, et aussi comment naviguer sur le Web. Il va s’en dire qu’on est maintenant presque des experts sur l’informatique! M. Laurin, notre professeur, était très patient et très outillé pour nous enseigner tous ces programmes. Je le remercie sincèrement!
Durant l’été, nous avons sarclé un jardin potager au jardin communautaire. C’était une très belle expérience. Nous avons planté toutes sortes de légumes. Et nous planifions faire un grand soupée à la fin de l’été en se servant de nos récoltes. Mmm!! Quel délice!
Nous faisons aussi des randonnées pédestres et des randonnées en vélo. Un 2ième voyage est planifié pour le mois d’août. Le premier voyage que le groupe a fait est sur la piste cyclable du St-Laurent jusqu’à Côte Ste-Catherine. Le groupe a trouvé que c’était un excellent voyage!
Je voudrais vous annoncer que j’ai terminé mon deuxième livre de mots-croisés qui s’intitule La Magie des mots. Mon premier livre est maintenant sur le marché depuis le mois de mai 2009.
C’est un franc succès pour moi car je vis avec la maladie. Mais j’ai réussi malgré tout à créer un livre qui a été accepté par une maison d’édition. Vous trouverez dans le journal, un de mes mot-croisé. Et je lance un concours. Celui ou celle qui réussira mon mot-croisé aura un abonnement gratuit à La Magie des mots…
En même temps, j’aimerais envoyer mes sincères condoléances à la famille Letendre. La mort tragique de Philippe Letendre m’a beaucoup bouleversée. Philippe était un grand artiste qui avait un bon sens de l’humour. J’ai bien aimé travailler auprès de lui dans la troupe de théâtre les Senti-Mentaux. Il va me manquer…
Christine Robertson
SSM
Et oui! Ca fait déjà six mois qui ont passés depuis le dernier journal. Et quel temps occupé que j’ai vécu au sein de la SSM! Ça bouge à la SSM! J’ai non seulement fait du secrétariat pour la SSM mais aussi, j’ai participé à la présentation de la pièce « Des pyramides au Pet Shop » avec la troupe de théâtre les « Senti-Mentaux » par deux reprises. Ces deux expériences étaient des expériences extraordinaires pour moi. Et surtout très enrichissante!
De plus, j’ai pris des cours d’informatique donné par la SSM avec le groupe qui participe au programme Interagir. Ce qui m’a permis davantage à augmenter mes connaissances informatiques. Nous avons appris le logiciel Word, Excel, Power Point, Photo Shop, comment dessiner sur l’ordinateur, et aussi comment naviguer sur le Web. Il va s’en dire qu’on est maintenant presque des experts sur l’informatique! M. Laurin, notre professeur, était très patient et très outillé pour nous enseigner tous ces programmes. Je le remercie sincèrement!
Durant l’été, nous avons sarclé un jardin potager au jardin communautaire. C’était une très belle expérience. Nous avons planté toutes sortes de légumes. Et nous planifions faire un grand soupée à la fin de l’été en se servant de nos récoltes. Mmm!! Quel délice!
Nous faisons aussi des randonnées pédestres et des randonnées en vélo. Un 2ième voyage est planifié pour le mois d’août. Le premier voyage que le groupe a fait est sur la piste cyclable du St-Laurent jusqu’à Côte Ste-Catherine. Le groupe a trouvé que c’était un excellent voyage!
Je voudrais vous annoncer que j’ai terminé mon deuxième livre de mots-croisés qui s’intitule La Magie des mots. Mon premier livre est maintenant sur le marché depuis le mois de mai 2009.
C’est un franc succès pour moi car je vis avec la maladie. Mais j’ai réussi malgré tout à créer un livre qui a été accepté par une maison d’édition. Vous trouverez dans le journal, un de mes mot-croisé. Et je lance un concours. Celui ou celle qui réussira mon mot-croisé aura un abonnement gratuit à La Magie des mots…
En même temps, j’aimerais envoyer mes sincères condoléances à la famille Letendre. La mort tragique de Philippe Letendre m’a beaucoup bouleversée. Philippe était un grand artiste qui avait un bon sens de l’humour. J’ai bien aimé travailler auprès de lui dans la troupe de théâtre les Senti-Mentaux. Il va me manquer…
Christine Robertson
SSM
mardi 22 juin 2010
La vie comme une courtepointe
Une soirée inoubliable!
À l’occasion de la semaine de la santé mentale 2010, la troupe de théatre « Les senti-Mentaux » a produit son spectacle intitulé »La vie comme une courtepointe ».
Une vingtaine de comédiens, bénévoles et personnes atteintes ont présenté huit saynètes de différents auteurs. La performance des acteurs, le choix des costumes et la pertinance des décors ont suscité l’admitation des nombreux spectateurs entassés au Repas du Passant.
Le metteur en scène Ghislain Roberge en était à sa première expérience avec les Senti-Mentaux. Dès le début des répétitions, ses multiples talents se sont manifestés. Toutefois, ce qu’on retient surtout, c’est l’approche respectueuse avec laquelle on a été dirigé.
Le 8 mai 2010, on s’en souviendra! Quelle soirée magnifique! Les applaudissements chaleureux d’un public enthousiaste résonneront longtemps dans nos têtes et dans nos cœurs.
Merci au conseil d’administration de la SSM qui a fait confiance aux Senti-Mentaux.
Monique Riendeau
À l’occasion de la semaine de la santé mentale 2010, la troupe de théatre « Les senti-Mentaux » a produit son spectacle intitulé »La vie comme une courtepointe ».
Une vingtaine de comédiens, bénévoles et personnes atteintes ont présenté huit saynètes de différents auteurs. La performance des acteurs, le choix des costumes et la pertinance des décors ont suscité l’admitation des nombreux spectateurs entassés au Repas du Passant.
Le metteur en scène Ghislain Roberge en était à sa première expérience avec les Senti-Mentaux. Dès le début des répétitions, ses multiples talents se sont manifestés. Toutefois, ce qu’on retient surtout, c’est l’approche respectueuse avec laquelle on a été dirigé.
Le 8 mai 2010, on s’en souviendra! Quelle soirée magnifique! Les applaudissements chaleureux d’un public enthousiaste résonneront longtemps dans nos têtes et dans nos cœurs.
Merci au conseil d’administration de la SSM qui a fait confiance aux Senti-Mentaux.
Monique Riendeau
lundi 1 mars 2010
Appel aux artistes
Merci aux artistes, aux bénévoles, aux donateurs et à ceux qui ont acheté des toiles.
Vous avez tous contribué au succes de notre exposition qui a eu lieu à la bibliothèque Georges d'Or ( 2760 chemin de Chambly) du 27 avril au 2 mai 2010.
Vous avez tous contribué au succes de notre exposition qui a eu lieu à la bibliothèque Georges d'Or ( 2760 chemin de Chambly) du 27 avril au 2 mai 2010.
samedi 20 février 2010
Programmation hiver-printemps-été 2010
Programmation - Hiver 2010
Toutes les soirées-partage (parents, aidants et amis) débutent à 19h00
Toutes les soirées de ressourcement débutent à 18h30
Toutes les conférences débutent à 19h30
JANVIER
Lundi 04 Soirée-partage 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mercredi 06 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 12 Ressourcement 18h30 - Centregens, 2159, chemin de Chambly, Longueuil
Mardi 19 Conférence 19h30 - Les aidants naturels - Comment prévenir l’épuisement
Mercredi 20 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Lundi 25 Soirée-partage 19h00 - IGA Extra. 2e étage, 2400, boulevard du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
FEVRIER
Lundi 01 Soirée-partage 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 02 Ressourcement 18h30 - Centregens, 2159, chemin de Chambly, Longueuil
Mercredi 03 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 16 Conférence 19h30 - Les droits testamentaux
Mercredi 17 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Lundi 22 Soirée-partage 19h00 - IGA Extra. 2e étage, 2400, boulevard du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Mercredi 23 Ass. Générale 19h00 - Centre Jeanne-Dufresnoy, 1, Curé-Poirier Est, Longueuil
MARS
Lundi 01 Soirée-partage 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 02 Ressourcement 18h30 - Centregens, 2159, chemin de Chambly,Longueuil
Mercredi 03 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 16 Conférence 19h30 - Troubles concomitants d’usage de drogues et la maladie mentale
Mercredi 17 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Lundi 29 Soirée-partage 19h00 - IGA Extra. 2e étage, 2400, boulevard du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Mercredi 31 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
AVRIL
Lundi 05 Soirée-partage 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 06 Ressourcement 18h30 - Centregens, 2159, chemin de Chambly,Longueuil
Mardi 13 Première assemblée générale annuelle de la Fondation de schizophrénie Émile Nelligan
à 19h00 au 2510 Sainte Hélène Longueuil (sous-sol) info au 450-677-4347
Mercredi 14 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Lundi 26 Soirée-partage 19h00 - IGA Extra. 2e étage, 2400, boulevard du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand. Venez offrir vos sympathies à la famille de Fadi, qui s'est jeté devant un train.
Semaine 27 avril au 2 mai Exposition de peintures - Bibliothèque Georges-Dor, 2760, Ch. Chambly, Longueuil
Mercredi 28 Conférence de Andrée Favre - Survivre à une mère schizophrène à 19 h - Bibliothèque Georges-Dor, 2760, Ch. Chambly, Longueuil
Le lancement du vidéo prévu pour le 28 est retardé.
MAI
Semaine 3 au 7 mai 2010 Semaine Nationale de la santé mentale -
Lundi 03 Théâtre Les Senti-Mentaux présentent La vie comme une courtepointe à 19h15 au Repas du passant 700 Sainte Foy Longueuil Spectacle 5$ à la porte, souper-spectacle disponible à 18h00 pour seulement 7$ ( réservez au 450-677-4347. Bus 73 à partir du métro Longueuil.
Lundi 03 Soirée-partage CANCELLEE
Mardi 04 Ressourcement 18h30 - Centregens, 2159, chemin de Chambly,Longueuil
Samedi 15 Film à la Cinématheque Québéquoise à 21h: Fous à délier (en italien, STF, 1975)
335 de Maisonneuve 514-842-9763. Des notes sur ce film existent sur ce blog.
Mardi 18 Conférence 19h30 - Planification successorale et dons planifiés
Mardi 25 Conference de l'AQPAMM sur les nouveaux médicaments. a 19h30 au 1260 Sainte Catherine #204, Métro Beaudry, 5 $ Réservez votre place au 514-524-7131.
Lundi 31 Soirée-partage 19h00 - IGA Extra. 2e étage, 2400, boulevard du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
JUIN
Lundi 28 Conférence en anglais : Drugs of abuse. à 14h00, entrée libre à la bibliothèque de Cote Saint Luc, 5851 Cavendish. http://www.elcslpl,org/ 514-485-6900
Veuillez prendre note que nous offrons des soirées-partage tous les mois à
Longueuil et Saint-Basile-le-Grand
CONFÉRENCES et ÉVÉNEMENTS - Hiver 2010
Toutes les conférences débutent à 19 h 30
Mardi, 19 janvier 2010 Les aidants naturels - Comment prévenir l’épuisement
Mme Lucie Couillard , coordonnatrice et psychothérapeute à la SSM
CHLD de Saint-Lambert, 831 rue Notre-Dame, Saint-Lambert
Mardi, 16 février 2010 Les droits testamentaux
Me Nadon, avocat
CHLD de Saint-Lambert, 831 rue Notre-Dame, Saint-Lambert
Mercredi, 23 février 2010 Assemblée générale des membres
Suivi de l’assemblée annuelle de la Fondation de la schizophrénie Émile-Nelligan
Centre Jeanne-Dufresnoy, 1, Curé-Poirier Est, Longueuil - 19h00
Mardi, 16 mars 2010 Troubles concomitants d’usage de drogues et la maladie mentale
Dr Édouard Koassi, Centre de recherche de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont
CHLD de Saint-Lambert, 831 rue Notre-Dame, Saint-Lambert
Du 27 avril au 2 mai 2010 Exposition de peintures - Décor et D’esprit
Mar-Jeu - 10h00 à 21h00 / Ven-Sam - 10h00 à 17h00 / Dim - 12h00 à 17h00
Bibliothèque Georges-Dor, 2760, Chemin de Chambly, Longueuil
Mercredi, 28 avril 2010 Lancement du vidéo : Lutte contre les préjugés et la stigmatisation
Une production de la SSM
Bibliothèque Georges-Dor, 2760, Chemin de Chambly, Longueuil - 17h00
Du 3 au 7 mai 2010 Semaine de la santé mentale
Présentation de la pièce de théâtre de la troupe Les Senti-Mentaux - date à venir
Présenté au Repas du Passant, Ste-Foy, Longueuil - Souper suivi de la pièce
Mardi, 18 mai 2010 Planification successorale et dons planifiés
M. Pierre Blais, Conseiller et planificateur financier
CHLD de Saint-Lambert, 831 rue Notre-Dame, Saint-Lambert
Dimanche 13 juin Stand up for mental health at the fringe!
Humoristes en Anglais au Le Belmont 4483 Saint-Laurent à 19heures (événement tarifé)
Du 26 au 28 juillet conférence de la Société canadienne de la schizophrénie
Thème : l'inclusion sociale, bien au-delà du rétablissement
à l'hôtel Delta à Saint.-John's, Terre-Neuve Infos au 204-786-1616
La Société québequoise de la schizophrénie reprendra ses activités 2010-2011avec sa fête champêtre le mardi 17 aout et sa première conférence le 14 septembre. Infos au www.schizophrenie.qc.ca Les activités sont surtout à l'hôpital Louis-H Lafontaine. Devenir membre coute 15$.
Du 30 août au 10 septembre Formation de pairs aidants. S'adresse aux personnes vivant ou ayant vécu un trouble grave de santé mentale et qui voudraient travailler comme pair aidant.
Informez-vous au http://www.aqrp-sm.org/ (418) 842-4004 des conditions s'appliquent comme par exemple accepter de parler de sa propre expérience. Organisé par L'association québéquoise de réadaptation psychosociale. Inscrivez-vous avant le 21 juin.
Ateliers - Hiver 2010
du 6 janvier au 14 avril Le pouvoir thérapeutique de la famille
Tous les 2 mercredis Mme Céline Labbé, travailleuse sociale, parent et bénévole à la SSM
De 19h00 à 21h00 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
En Préparation - Automne 2010
Des soirées-partage pour les enfants et adolescents sont prévus pour l’automne 2010.
Si vous êtes intéressés à y faire participer vos enfants, veuillez nous appeler pour faire une réservation.Vos appels nous aideront à planifier le nombre et les lieux de ces rencontres. Merci
Toutes les soirées-partage (parents, aidants et amis) débutent à 19h00
Toutes les soirées de ressourcement débutent à 18h30
Toutes les conférences débutent à 19h30
JANVIER
Lundi 04 Soirée-partage 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mercredi 06 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 12 Ressourcement 18h30 - Centregens, 2159, chemin de Chambly, Longueuil
Mardi 19 Conférence 19h30 - Les aidants naturels - Comment prévenir l’épuisement
Mercredi 20 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Lundi 25 Soirée-partage 19h00 - IGA Extra. 2e étage, 2400, boulevard du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
FEVRIER
Lundi 01 Soirée-partage 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 02 Ressourcement 18h30 - Centregens, 2159, chemin de Chambly, Longueuil
Mercredi 03 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 16 Conférence 19h30 - Les droits testamentaux
Mercredi 17 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Lundi 22 Soirée-partage 19h00 - IGA Extra. 2e étage, 2400, boulevard du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Mercredi 23 Ass. Générale 19h00 - Centre Jeanne-Dufresnoy, 1, Curé-Poirier Est, Longueuil
MARS
Lundi 01 Soirée-partage 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 02 Ressourcement 18h30 - Centregens, 2159, chemin de Chambly,Longueuil
Mercredi 03 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 16 Conférence 19h30 - Troubles concomitants d’usage de drogues et la maladie mentale
Mercredi 17 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Lundi 29 Soirée-partage 19h00 - IGA Extra. 2e étage, 2400, boulevard du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
Mercredi 31 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
AVRIL
Lundi 05 Soirée-partage 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Mardi 06 Ressourcement 18h30 - Centregens, 2159, chemin de Chambly,Longueuil
Mardi 13 Première assemblée générale annuelle de la Fondation de schizophrénie Émile Nelligan
à 19h00 au 2510 Sainte Hélène Longueuil (sous-sol) info au 450-677-4347
Mercredi 14 Atelier 19h00 - 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
Lundi 26 Soirée-partage 19h00 - IGA Extra. 2e étage, 2400, boulevard du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand. Venez offrir vos sympathies à la famille de Fadi, qui s'est jeté devant un train.
Semaine 27 avril au 2 mai Exposition de peintures - Bibliothèque Georges-Dor, 2760, Ch. Chambly, Longueuil
Mercredi 28 Conférence de Andrée Favre - Survivre à une mère schizophrène à 19 h - Bibliothèque Georges-Dor, 2760, Ch. Chambly, Longueuil
Le lancement du vidéo prévu pour le 28 est retardé.
MAI
Semaine 3 au 7 mai 2010 Semaine Nationale de la santé mentale -
Lundi 03 Théâtre Les Senti-Mentaux présentent La vie comme une courtepointe à 19h15 au Repas du passant 700 Sainte Foy Longueuil Spectacle 5$ à la porte, souper-spectacle disponible à 18h00 pour seulement 7$ ( réservez au 450-677-4347. Bus 73 à partir du métro Longueuil.
Lundi 03 Soirée-partage CANCELLEE
Mardi 04 Ressourcement 18h30 - Centregens, 2159, chemin de Chambly,Longueuil
Samedi 15 Film à la Cinématheque Québéquoise à 21h: Fous à délier (en italien, STF, 1975)
335 de Maisonneuve 514-842-9763. Des notes sur ce film existent sur ce blog.
Mardi 18 Conférence 19h30 - Planification successorale et dons planifiés
Mardi 25 Conference de l'AQPAMM sur les nouveaux médicaments. a 19h30 au 1260 Sainte Catherine #204, Métro Beaudry, 5 $ Réservez votre place au 514-524-7131.
Lundi 31 Soirée-partage 19h00 - IGA Extra. 2e étage, 2400, boulevard du Millénaire, Saint-Basile-le-Grand
JUIN
Lundi 28 Conférence en anglais : Drugs of abuse. à 14h00, entrée libre à la bibliothèque de Cote Saint Luc, 5851 Cavendish. http://www.elcslpl,org/ 514-485-6900
Veuillez prendre note que nous offrons des soirées-partage tous les mois à
Longueuil et Saint-Basile-le-Grand
CONFÉRENCES et ÉVÉNEMENTS - Hiver 2010
Toutes les conférences débutent à 19 h 30
Mardi, 19 janvier 2010 Les aidants naturels - Comment prévenir l’épuisement
Mme Lucie Couillard , coordonnatrice et psychothérapeute à la SSM
CHLD de Saint-Lambert, 831 rue Notre-Dame, Saint-Lambert
Mardi, 16 février 2010 Les droits testamentaux
Me Nadon, avocat
CHLD de Saint-Lambert, 831 rue Notre-Dame, Saint-Lambert
Mercredi, 23 février 2010 Assemblée générale des membres
Suivi de l’assemblée annuelle de la Fondation de la schizophrénie Émile-Nelligan
Centre Jeanne-Dufresnoy, 1, Curé-Poirier Est, Longueuil - 19h00
Mardi, 16 mars 2010 Troubles concomitants d’usage de drogues et la maladie mentale
Dr Édouard Koassi, Centre de recherche de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont
CHLD de Saint-Lambert, 831 rue Notre-Dame, Saint-Lambert
Du 27 avril au 2 mai 2010 Exposition de peintures - Décor et D’esprit
Mar-Jeu - 10h00 à 21h00 / Ven-Sam - 10h00 à 17h00 / Dim - 12h00 à 17h00
Bibliothèque Georges-Dor, 2760, Chemin de Chambly, Longueuil
Mercredi, 28 avril 2010 Lancement du vidéo : Lutte contre les préjugés et la stigmatisation
Une production de la SSM
Bibliothèque Georges-Dor, 2760, Chemin de Chambly, Longueuil - 17h00
Du 3 au 7 mai 2010 Semaine de la santé mentale
Présentation de la pièce de théâtre de la troupe Les Senti-Mentaux - date à venir
Présenté au Repas du Passant, Ste-Foy, Longueuil - Souper suivi de la pièce
Mardi, 18 mai 2010 Planification successorale et dons planifiés
M. Pierre Blais, Conseiller et planificateur financier
CHLD de Saint-Lambert, 831 rue Notre-Dame, Saint-Lambert
Dimanche 13 juin Stand up for mental health at the fringe!
Humoristes en Anglais au Le Belmont 4483 Saint-Laurent à 19heures (événement tarifé)
Du 26 au 28 juillet conférence de la Société canadienne de la schizophrénie
Thème : l'inclusion sociale, bien au-delà du rétablissement
à l'hôtel Delta à Saint.-John's, Terre-Neuve Infos au 204-786-1616
La Société québequoise de la schizophrénie reprendra ses activités 2010-2011avec sa fête champêtre le mardi 17 aout et sa première conférence le 14 septembre. Infos au www.schizophrenie.qc.ca Les activités sont surtout à l'hôpital Louis-H Lafontaine. Devenir membre coute 15$.
Du 30 août au 10 septembre Formation de pairs aidants. S'adresse aux personnes vivant ou ayant vécu un trouble grave de santé mentale et qui voudraient travailler comme pair aidant.
Informez-vous au http://www.aqrp-sm.org/ (418) 842-4004 des conditions s'appliquent comme par exemple accepter de parler de sa propre expérience. Organisé par L'association québéquoise de réadaptation psychosociale. Inscrivez-vous avant le 21 juin.
Ateliers - Hiver 2010
du 6 janvier au 14 avril Le pouvoir thérapeutique de la famille
Tous les 2 mercredis Mme Céline Labbé, travailleuse sociale, parent et bénévole à la SSM
De 19h00 à 21h00 2510, rue Sainte-Hélène, Longueuil (sous-sol)
En Préparation - Automne 2010
Des soirées-partage pour les enfants et adolescents sont prévus pour l’automne 2010.
Si vous êtes intéressés à y faire participer vos enfants, veuillez nous appeler pour faire une réservation.Vos appels nous aideront à planifier le nombre et les lieux de ces rencontres. Merci
En librairie dès maintenant
Le livre de Varda Étienne « Maudite Folle » est disponible en librairie. L’auteure raconte son expérience de vie avec la bipolarité.
L’édition hiver 2010 de SZ magazine a été postée aux abonnés. On y retrouve un article sur la stigmatisation de la violence des schizophrènes, des conseils pour les aidants naturels, en page 28 on parle du groupe de pairs aidants « The secret handshake ».
Xavier Amador nous conseille sur comment prévenir les mauvais sentiments en cas de conflit. Mais l’article que j’apprécie le plus est une lettre d’une lectrice en page 5. Anne de l’Ontario nous informe que son fils schizophrène s’était trouvé un emploi à raison de 2 jours par semaine, 6 heures par jour et 8 $ de l’heure. Pour que l’assistance sociale paye ses frais dentaires importants, il a dû quitter son emploi . Maintenant ses réparations dentaires sont terminées mais il ne sourit pas très souvent : son moral est bas car il a perdu son emploi. Quelle société construisons-nous si les systemes généreux d’invalidité et d’assistance sociale découragent l’emploi à temps partiel?
Pour recevoir votre copie de SZ magazine, écrivez à Magpie publishing, 27 Queen street, Fort Erie, Ontario, L2A 9Z9 ou téléphonez au 866-672-3038. Un abonnement de 2 ans coute $34.95 (pour 8 numéros) tout est en anglais.
L’édition hiver 2010 de SZ magazine a été postée aux abonnés. On y retrouve un article sur la stigmatisation de la violence des schizophrènes, des conseils pour les aidants naturels, en page 28 on parle du groupe de pairs aidants « The secret handshake ».
Xavier Amador nous conseille sur comment prévenir les mauvais sentiments en cas de conflit. Mais l’article que j’apprécie le plus est une lettre d’une lectrice en page 5. Anne de l’Ontario nous informe que son fils schizophrène s’était trouvé un emploi à raison de 2 jours par semaine, 6 heures par jour et 8 $ de l’heure. Pour que l’assistance sociale paye ses frais dentaires importants, il a dû quitter son emploi . Maintenant ses réparations dentaires sont terminées mais il ne sourit pas très souvent : son moral est bas car il a perdu son emploi. Quelle société construisons-nous si les systemes généreux d’invalidité et d’assistance sociale découragent l’emploi à temps partiel?
Pour recevoir votre copie de SZ magazine, écrivez à Magpie publishing, 27 Queen street, Fort Erie, Ontario, L2A 9Z9 ou téléphonez au 866-672-3038. Un abonnement de 2 ans coute $34.95 (pour 8 numéros) tout est en anglais.
Lotomatique pour soutenir la Fondation de schizophrénie Émile-Nelligan
Rédigé par : Lucie Couillard
Lotomatique, C'est avantageux!
Plus besoin d'acheter des billets à chaque semaine, de vérifier ses numéros, et de se déplacer pour réclamer les lots ! Loto-Québec le fait pour vous !
Nous cherchons des groupes de 10 personnes pour se joindre à Lotomatique. Les frais sont de 72.80$ par année.
En vous joignant à Lotomatique, vous contribuez à lever des fonds pour la fondation tout en ayant la chance de gagner le million ! Contactez-nous à la SSM au (450)677-4347.
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En vous joignant à Lotomatique, vous contribuez à lever des fonds pour la fondation tout en ayant la chance de gagner le million ! Contactez-nous à la SSM au (450)677-4347.
colloque de la SSM en 2011
Une idée de Lucie! Une idée qui fait son chemin. Nous embarquons dans son projet. Nous l'avons d'abord rêvé, puis nous sommes en train de le préparer. Quand? Le samedi 1 octobre 2011. Nos proches qui sont atteints d'une maladie mentale sévère et persistante sont au cœur de nos préoccupations et c'est pour eux que nous rassemblons les acteurs concernés, afin d'améliorer leur qualité de vie et leur bien-être.
Les ateliers proposés sont:
Stigmatisation, discrimination et attitudes face aux personnes atteintes
Accès et qualité des soins en santé mentale
Inscrivez-vous avant le 28 septembre au 450-677-4347
Arrivez pour 12h30 au centre Jeanne Dufresnoy, coin Curé Poirier et chemin de Chambly
5$ pour les membres, 10$ pour les non-membres
Courriel : luciecouillard@videotron.ca
Les ateliers proposés sont:
Stigmatisation, discrimination et attitudes face aux personnes atteintes
Accès et qualité des soins en santé mentale
Inscrivez-vous avant le 28 septembre au 450-677-4347
Arrivez pour 12h30 au centre Jeanne Dufresnoy, coin Curé Poirier et chemin de Chambly
5$ pour les membres, 10$ pour les non-membres
Courriel : luciecouillard@videotron.ca
Les droits et libertés
Rédigé par :Christine Robertson
« Les Droits et Libertés en santé mentale : un enjeu collectif »
Le 10 novembre dernier, j'ai assisté à un colloque organisé par le Collectif de défense des droits de la Montérégie. Ce Colloque s'intitulait : « Droits et Libertés en santé mentale : un enjeu collectif ».
Ce colloque avait pour but de dénoncer les pratiques psychiatriques vis-à-vis les usagers des services en santé mentale.
M. Normand Lemieux, président du Collectif de défense des droits de la Montérégie(CDDM) et de l'Association des groupes d'intervention en défense de droits en santé mentale du Québec(AGIDD-SMQ),
dit que lui-même, quand il a été hospitalisé pour la première fois en 1978, qu'il s'est retrouvé dans une « boîte », à l'étage psychi-atrique, et il se demandait ce qu'il faisait là. Il avait des peurs et ne se sentais pas protéger. On lui a offert des médicaments sans lui expliquer pourquoi il devait les prendre, ni lesquels. On ne l'a même pas informer sur son diagnostic. Quelque temps après son hospitalisation, il a été réadmis et en as appris un peu plus sur son diagnostic qu'on lui avait attribué.
Il a connu le CDDM en 1988, suite à une entorse lombaire quand il était concierge dans une ressource alternative en santé mentale. Au CDDM, il a eu gain de cause avec la CSST. Et s'est là qu'il a commencé à s'impliquer dans le comité droit et par la suite, il est devenu formateur des droits et recours. Il dit qu'en raison de toutes ces années de militantisme, qu'il sait bien que le respect des droits des personnes vivant un problème de santé mentale n'est pas assuré en toute circonstance. « Quoi faire pour que le respect des droits et libertés des personnes utilisatrices soient assurés en tout temps? »
Il prend l'exemple de la médication qui est au cœur de la vie des personnes qui vivent un problème de santé mentale. Bien des psychiatres ne prennent pas le temps d'expliquer les effets secondaires indésirables des médicaments qu'ils prescrivent, comme la dyskinésie tardive.
Il dit que le consentement au soin libre et éclairé est trop souvent bafoué et même inexistant. Car les personnes utilisatrices de services n'ont pas accès à l'information nécessaire pour donner leur consentement libre et éclairé.
Il dit que : « Bref, il faut un peu plus d'humanisme pour que le respect des droits et libertés des personnes utilisatrices de services soient assuré en toute circonstance. Plus d'humanisme, car les personnes sont confrontées à la souffrance humaine. »
Il dit aussi que durant son parcours en psychiatrie, qu'il a quand même eu des bons services de ses infirmières et préposés.
Mais par contre, il y a des histoires d'horreur comme le démontre un recours collectif mené par une femme utilisatrice et le CDDM, contre un hopital ; pour des pratiques abusives de contention et d'isolement; de 1997 à 2005. À l'occasion de ses 8 hospitalisations, cette femme, a été mise à nue publiquement, s'est vue enfilée une couche et a été complètement immobilisé sur une civière par une combinaison Argentino (la camisole de force). Normand sais que le droit au sous-vêtement n'est pas inscrit à la Charte des droits et libertés,
mais le droit à la dignité, oui.
Et c'est dans ce contexte, que la journée s'est déroulée par une réflexion et un débat.
M. Paul Morin, ancien coordinateur du CDDM et professeur chercheur à l'Université de Sherbrooke, a ensuite pris la parole et nous a lancé sur des pistes de réflexion sur l'appropriation du pouvoir individuel et collectif des personnes utilisatrices des services de santé mentale. Il définit l'appropriation du pouvoir comme suit :
1- Avoir la possibilité d'exercer des choix libres et éclairés.
2- Participer activement aux décisions qui ont un impact sur sa vie.
3- Pouvoir actualiser son potentiel de croissance personnelle, professionnelle et sociale.
4- Pouvoir connaître, comprendre, exercer, et défendre ses droits
Il dit que les implications pour la pratique est l'inclusion sociale, soit que les personnes avec des problèmes de santé mentale majeurs ont le droit de vivre dans la communauté; il s'agit d'une base pour le rétablissement(domicile).
Il dit qu'être sans travail et pauvre est très stressant
pour la personne ayant un problème de santé mentale.
M. Morin a aussi touché : « Les politiques, systèmes et institutions ». Je peux seulement en parler brièvement. La politique de santé mentale, depuis 1989 est la suivante :
« Assurer la primauté de la personne implique le respect de sa personnalité, de sa façon de vivre, de ses différences et des liens qu'elle entretient avec son environnement. C'est également miser sur ses capacités, tenir compte de son point de vue, favoriser sa participation et celle de ses proches. Cette orientation suppose enfin sa participation dans les décisions qui la concernent, la prise en considération de l'ensemble de ces besoins et de sa condition bio-psycho-sociale ainsi que le respect de ses droits. »
Dr. Messier a ensuite pris la parole, après le dîner. Il nous tous de suite fait part du code de déontologie d'où le médecin doit respecter les droits et libertés de la personne malade. Il accepte bien que des patients revendique leur hospitalisation. Il dit que c'est leur droit.
Le code de déontologie dit aussi que le médecin ne peut entreprendre de relation avec son ou sa patiente, etc… Les médecins doivent prêter le serment d'Hypocrate lorsqu'ils deviennent médecins. C'est très sévère.
Par la suite, nous avons eu un autre intervenant, M. Guay, qui avait comme philosophie d'aller au-delà des rencontres médicales régulières, et faire du cas par cas, pour venir en aident aux usagers de la santé mentale de façon individuel en tenant compte de leurs problématiques bien distinctes.
Pour finir la journée, M. Paul Morin s'est adressé à tous en disant que les services dispensés aux utilisateurs de service en santé mentaledoivent changer. Les droits et libertés des utilisateurs de services doivent être respectés selon la Charte des droits de la personne et selon la Loi de la Santé et des Services Sociaux.
« Les Droits et Libertés en santé mentale : un enjeu collectif »
Le 10 novembre dernier, j'ai assisté à un colloque organisé par le Collectif de défense des droits de la Montérégie. Ce Colloque s'intitulait : « Droits et Libertés en santé mentale : un enjeu collectif ».
Ce colloque avait pour but de dénoncer les pratiques psychiatriques vis-à-vis les usagers des services en santé mentale.
M. Normand Lemieux, président du Collectif de défense des droits de la Montérégie(CDDM) et de l'Association des groupes d'intervention en défense de droits en santé mentale du Québec(AGIDD-SMQ),
dit que lui-même, quand il a été hospitalisé pour la première fois en 1978, qu'il s'est retrouvé dans une « boîte », à l'étage psychi-atrique, et il se demandait ce qu'il faisait là. Il avait des peurs et ne se sentais pas protéger. On lui a offert des médicaments sans lui expliquer pourquoi il devait les prendre, ni lesquels. On ne l'a même pas informer sur son diagnostic. Quelque temps après son hospitalisation, il a été réadmis et en as appris un peu plus sur son diagnostic qu'on lui avait attribué.
Il a connu le CDDM en 1988, suite à une entorse lombaire quand il était concierge dans une ressource alternative en santé mentale. Au CDDM, il a eu gain de cause avec la CSST. Et s'est là qu'il a commencé à s'impliquer dans le comité droit et par la suite, il est devenu formateur des droits et recours. Il dit qu'en raison de toutes ces années de militantisme, qu'il sait bien que le respect des droits des personnes vivant un problème de santé mentale n'est pas assuré en toute circonstance. « Quoi faire pour que le respect des droits et libertés des personnes utilisatrices soient assurés en tout temps? »
Il prend l'exemple de la médication qui est au cœur de la vie des personnes qui vivent un problème de santé mentale. Bien des psychiatres ne prennent pas le temps d'expliquer les effets secondaires indésirables des médicaments qu'ils prescrivent, comme la dyskinésie tardive.
Il dit que le consentement au soin libre et éclairé est trop souvent bafoué et même inexistant. Car les personnes utilisatrices de services n'ont pas accès à l'information nécessaire pour donner leur consentement libre et éclairé.
Il dit que : « Bref, il faut un peu plus d'humanisme pour que le respect des droits et libertés des personnes utilisatrices de services soient assuré en toute circonstance. Plus d'humanisme, car les personnes sont confrontées à la souffrance humaine. »
Il dit aussi que durant son parcours en psychiatrie, qu'il a quand même eu des bons services de ses infirmières et préposés.
Mais par contre, il y a des histoires d'horreur comme le démontre un recours collectif mené par une femme utilisatrice et le CDDM, contre un hopital ; pour des pratiques abusives de contention et d'isolement; de 1997 à 2005. À l'occasion de ses 8 hospitalisations, cette femme, a été mise à nue publiquement, s'est vue enfilée une couche et a été complètement immobilisé sur une civière par une combinaison Argentino (la camisole de force). Normand sais que le droit au sous-vêtement n'est pas inscrit à la Charte des droits et libertés,
mais le droit à la dignité, oui.
Et c'est dans ce contexte, que la journée s'est déroulée par une réflexion et un débat.
M. Paul Morin, ancien coordinateur du CDDM et professeur chercheur à l'Université de Sherbrooke, a ensuite pris la parole et nous a lancé sur des pistes de réflexion sur l'appropriation du pouvoir individuel et collectif des personnes utilisatrices des services de santé mentale. Il définit l'appropriation du pouvoir comme suit :
1- Avoir la possibilité d'exercer des choix libres et éclairés.
2- Participer activement aux décisions qui ont un impact sur sa vie.
3- Pouvoir actualiser son potentiel de croissance personnelle, professionnelle et sociale.
4- Pouvoir connaître, comprendre, exercer, et défendre ses droits
Il dit que les implications pour la pratique est l'inclusion sociale, soit que les personnes avec des problèmes de santé mentale majeurs ont le droit de vivre dans la communauté; il s'agit d'une base pour le rétablissement(domicile).
Il dit qu'être sans travail et pauvre est très stressant
pour la personne ayant un problème de santé mentale.
M. Morin a aussi touché : « Les politiques, systèmes et institutions ». Je peux seulement en parler brièvement. La politique de santé mentale, depuis 1989 est la suivante :
« Assurer la primauté de la personne implique le respect de sa personnalité, de sa façon de vivre, de ses différences et des liens qu'elle entretient avec son environnement. C'est également miser sur ses capacités, tenir compte de son point de vue, favoriser sa participation et celle de ses proches. Cette orientation suppose enfin sa participation dans les décisions qui la concernent, la prise en considération de l'ensemble de ces besoins et de sa condition bio-psycho-sociale ainsi que le respect de ses droits. »
Dr. Messier a ensuite pris la parole, après le dîner. Il nous tous de suite fait part du code de déontologie d'où le médecin doit respecter les droits et libertés de la personne malade. Il accepte bien que des patients revendique leur hospitalisation. Il dit que c'est leur droit.
Le code de déontologie dit aussi que le médecin ne peut entreprendre de relation avec son ou sa patiente, etc… Les médecins doivent prêter le serment d'Hypocrate lorsqu'ils deviennent médecins. C'est très sévère.
Par la suite, nous avons eu un autre intervenant, M. Guay, qui avait comme philosophie d'aller au-delà des rencontres médicales régulières, et faire du cas par cas, pour venir en aident aux usagers de la santé mentale de façon individuel en tenant compte de leurs problématiques bien distinctes.
Pour finir la journée, M. Paul Morin s'est adressé à tous en disant que les services dispensés aux utilisateurs de service en santé mentaledoivent changer. Les droits et libertés des utilisateurs de services doivent être respectés selon la Charte des droits de la personne et selon la Loi de la Santé et des Services Sociaux.
L'obligation d'être traité
Témoignages des familles
Je suis mère d'une personne souffrant d'une maladie mentale. Cela fait une dizaine d'années que je m'implique auprès des familles et des personnes atteintes et que j'écoute les nombreux témoignages de ces familles dont les proches sont abandonnés par le système de santé et laissés à eux-mêmes, pour refus de traitement ou pour double problématique incluant la toxicomanie.
Lorsque la famille amène son proche à l'urgence, c'est qu'elle a de bonnes raisons de croire que celui-ci a un besoin urgent d'assistance professionnelle psychiatrique.
Nous voyons nos enfants adultes ne plus fonctionner dans la société, ne plus être capables d'avoir soin d'eux-mêmes, perdre leurs amis, se retirer dans un monde obscur, frapper, crier, défoncer des murs pour apaiser leur souffrance, craindre des espions qui les poursuivent et qui veulent les assassiner, voir du poison dans leur nourriture et dans leur eau, entendre des voix, etc. etc.
La peine que nous éprouvons est indescriptible. Nous sommes témoins de leur souffrance et de leur désorganisation. Nous partageons cette souffrance. Nous réalisons à quel point ils ont de la difficulté à vivre jusqu'à vouloir en mourir parfois.
Mais en plus de cette peine et de cette souffrance, nous devons nous battre pour qu'ils aient accès à des soins de santé. Nous devons affronter les avocats, le juge et témoigner contre notre enfant majeur. Nous devons démontrer que notre enfant est malade en citant devant lui tous les faits et gestes qui le prouvent.
Non, ce n'est pas pour s'en débarrasser ni pour les faire enfermer ni parce qu'ils nous dérangent que certains d'entre nous, les parents, osons les amener à l'hôpital et demander une ordonnance de traitement. Mais, c'est parce que nous les aimons et que nous espérons les voir se rétablir.
Impacts positifs du traitement
Pourtant, si on regarde les impacts positifs du traitement, plusieurs d'entre eux, ayant eu la chance de recevoir des soins de santé, retournent aux études, entreprennent une carrière et font partie d'un réseau social. Par contre, si non traités, l'itinérance, la prison et le suicide les guettent.
Le refus de traitement et la Loi
Comment devrait se comporter le psychiatre face au refus de traitement, lorsque cette personne nécessite des soins psychiatriques et que justement, à cause de son état mental, elle ne reconnaît pas la nécessité d'obtenir de tels soins?
À l'article 28 du Code de déontologie des médecins du Québec, ne lit-on pas que « Le médecin doit, sauf urgence, avant d'entreprendre un examen, une investigation, un traitement ou une recherche, obtenir du patient ou de son représentant légal, un consentement libre et éclairé »? Le mot « Libre » n'implique-t-il pas que les facultés ne soient pas transformées? Le mot « Éclairé » n'implique-t-il pas la connaissance et la compréhension de la nature et du but du traitement, de la procédure utilisée, des risques possibles et des effets secondaires, des traitements alternatifs ainsi que des conséquences d'un refus ou d'une non-intervention?
Et je me pose ces questions : À une personne dont les facultés sont affectées, devrait-on lui laisser la responsabilité de signer un refus de traitement?
À cette personne qui refuse le traitement, prend-on le temps d'expliquer la procédure et les conséquences de ce traitement? Est-elle en mesure de bien comprendre toutes les conséquences de sa décision de refuser ou d'accepter le traitement?
D'autres articles de la Loi sur les services de santé et services sociaux indiquent aux professionnels de la santé leurs devoirs envers les patients. Ainsi l'article 7 mentionne que « Toute personne dont la vie ou l'intégrité est en danger a le droit de recevoir les soins que requiert son état. Il incombe à tout établissement, lorsque demande lui est faite, de voir à ce que soient fournis ces soins ». Enfin, l'article 10 stipule que tout usager « a notamment le droit de participer à l'élaboration de son plan d'intervention ou de son plan de services individualisé, lorsque de tels plans sont requis conformément aux articles 102 et 103 ».
Hôpital ou prison?
C'est curieux qu'on ne mette pas autant d'énergie à les faire sortir de prison qu'on en met pour les faire sortir du système de santé. En effet, certains de nos enfants adultes, désemparés et désespérés, désirant se faire prendre en charge par notre société, commettent des actes délinquants, des délits ou voies de fait. Et ils se retrouvent en prison ne recevant aucun soin psychiatrique.
3700 personnes atteintes de maladie mentale entre chaque année en prison. 20% des policiers seulement ont une formation en santé mentale (selon l'émission Enquêtes du jeudi le 19 novembre 2009). Non! La prison n'est pas un endroit pour les personnes atteintes de troubles mentaux!
Et si le traitement signifiait chaleur humaine?
Faudrait-il revoir ce qu'on entend par traitement? Quand la personne dit refuser le traitement, que représente pour elle le traitement? Est-ce l'enfermement, la sur-médication, l'attitude parfois autoritaire d'un professionnel?
Mais, si le traitement se transformait en une main tendue, un sourire, une écoute empathique, un accueil chaleureux, pourrait-elle refuser? Si elle se sentait considérée, respectée et aimée, pourrait-elle refuser? Si le professionnel sait que ce traitement améliore la qualité de vie de son patient, pourquoi ce professionnel lui refuse cette qualité de vie? Et si les psychiatres établissaient avec le patient et sa famille un plan de soin adapté aux besoins de ce système-client, y aurait-il moins de refus de traitement?
Ce que les familles demandent : Ni oppression ni protection, mais un droit à une meilleure qualité de vie
En conclusion, l'obligation d'être traité ne signifie pour moi ni oppression ni protection, mais un droit d'avoir une meilleure qualité de vie en ayant accès à des soins de santé qui ne se limitent pas qu'aux médicaments, mais qui incluent des services de réadaptation pour tous les aspects de la personne (étude, travail, loisir, réseau social, logement, etc.). C'est ce que nos proches veulent et c'est ce que nous voulons aussi.
Céline Labbé, travailleuse sociale et mère d'un fils atteint d'un trouble mental
Bibliographie
Le psychiatre face au refus de traitement : une démarche clinique et juridique. Santé mentale au Québec, Gamache, C & Millaud, F. (1999), XXIV(1), 154-172.
Code de déontologie des médecins.
Gouvernement du Québec, Éditeur officiel, Québec.
Loi sur les services de santé et les services sociaux.
Gouvernement du Québec, Éditeur officiel, Québec.
Je suis mère d'une personne souffrant d'une maladie mentale. Cela fait une dizaine d'années que je m'implique auprès des familles et des personnes atteintes et que j'écoute les nombreux témoignages de ces familles dont les proches sont abandonnés par le système de santé et laissés à eux-mêmes, pour refus de traitement ou pour double problématique incluant la toxicomanie.
Lorsque la famille amène son proche à l'urgence, c'est qu'elle a de bonnes raisons de croire que celui-ci a un besoin urgent d'assistance professionnelle psychiatrique.
Nous voyons nos enfants adultes ne plus fonctionner dans la société, ne plus être capables d'avoir soin d'eux-mêmes, perdre leurs amis, se retirer dans un monde obscur, frapper, crier, défoncer des murs pour apaiser leur souffrance, craindre des espions qui les poursuivent et qui veulent les assassiner, voir du poison dans leur nourriture et dans leur eau, entendre des voix, etc. etc.
La peine que nous éprouvons est indescriptible. Nous sommes témoins de leur souffrance et de leur désorganisation. Nous partageons cette souffrance. Nous réalisons à quel point ils ont de la difficulté à vivre jusqu'à vouloir en mourir parfois.
Mais en plus de cette peine et de cette souffrance, nous devons nous battre pour qu'ils aient accès à des soins de santé. Nous devons affronter les avocats, le juge et témoigner contre notre enfant majeur. Nous devons démontrer que notre enfant est malade en citant devant lui tous les faits et gestes qui le prouvent.
Non, ce n'est pas pour s'en débarrasser ni pour les faire enfermer ni parce qu'ils nous dérangent que certains d'entre nous, les parents, osons les amener à l'hôpital et demander une ordonnance de traitement. Mais, c'est parce que nous les aimons et que nous espérons les voir se rétablir.
Impacts positifs du traitement
Pourtant, si on regarde les impacts positifs du traitement, plusieurs d'entre eux, ayant eu la chance de recevoir des soins de santé, retournent aux études, entreprennent une carrière et font partie d'un réseau social. Par contre, si non traités, l'itinérance, la prison et le suicide les guettent.
Le refus de traitement et la Loi
Comment devrait se comporter le psychiatre face au refus de traitement, lorsque cette personne nécessite des soins psychiatriques et que justement, à cause de son état mental, elle ne reconnaît pas la nécessité d'obtenir de tels soins?
À l'article 28 du Code de déontologie des médecins du Québec, ne lit-on pas que « Le médecin doit, sauf urgence, avant d'entreprendre un examen, une investigation, un traitement ou une recherche, obtenir du patient ou de son représentant légal, un consentement libre et éclairé »? Le mot « Libre » n'implique-t-il pas que les facultés ne soient pas transformées? Le mot « Éclairé » n'implique-t-il pas la connaissance et la compréhension de la nature et du but du traitement, de la procédure utilisée, des risques possibles et des effets secondaires, des traitements alternatifs ainsi que des conséquences d'un refus ou d'une non-intervention?
Et je me pose ces questions : À une personne dont les facultés sont affectées, devrait-on lui laisser la responsabilité de signer un refus de traitement?
À cette personne qui refuse le traitement, prend-on le temps d'expliquer la procédure et les conséquences de ce traitement? Est-elle en mesure de bien comprendre toutes les conséquences de sa décision de refuser ou d'accepter le traitement?
D'autres articles de la Loi sur les services de santé et services sociaux indiquent aux professionnels de la santé leurs devoirs envers les patients. Ainsi l'article 7 mentionne que « Toute personne dont la vie ou l'intégrité est en danger a le droit de recevoir les soins que requiert son état. Il incombe à tout établissement, lorsque demande lui est faite, de voir à ce que soient fournis ces soins ». Enfin, l'article 10 stipule que tout usager « a notamment le droit de participer à l'élaboration de son plan d'intervention ou de son plan de services individualisé, lorsque de tels plans sont requis conformément aux articles 102 et 103 ».
Hôpital ou prison?
C'est curieux qu'on ne mette pas autant d'énergie à les faire sortir de prison qu'on en met pour les faire sortir du système de santé. En effet, certains de nos enfants adultes, désemparés et désespérés, désirant se faire prendre en charge par notre société, commettent des actes délinquants, des délits ou voies de fait. Et ils se retrouvent en prison ne recevant aucun soin psychiatrique.
3700 personnes atteintes de maladie mentale entre chaque année en prison. 20% des policiers seulement ont une formation en santé mentale (selon l'émission Enquêtes du jeudi le 19 novembre 2009). Non! La prison n'est pas un endroit pour les personnes atteintes de troubles mentaux!
Et si le traitement signifiait chaleur humaine?
Faudrait-il revoir ce qu'on entend par traitement? Quand la personne dit refuser le traitement, que représente pour elle le traitement? Est-ce l'enfermement, la sur-médication, l'attitude parfois autoritaire d'un professionnel?
Mais, si le traitement se transformait en une main tendue, un sourire, une écoute empathique, un accueil chaleureux, pourrait-elle refuser? Si elle se sentait considérée, respectée et aimée, pourrait-elle refuser? Si le professionnel sait que ce traitement améliore la qualité de vie de son patient, pourquoi ce professionnel lui refuse cette qualité de vie? Et si les psychiatres établissaient avec le patient et sa famille un plan de soin adapté aux besoins de ce système-client, y aurait-il moins de refus de traitement?
Ce que les familles demandent : Ni oppression ni protection, mais un droit à une meilleure qualité de vie
En conclusion, l'obligation d'être traité ne signifie pour moi ni oppression ni protection, mais un droit d'avoir une meilleure qualité de vie en ayant accès à des soins de santé qui ne se limitent pas qu'aux médicaments, mais qui incluent des services de réadaptation pour tous les aspects de la personne (étude, travail, loisir, réseau social, logement, etc.). C'est ce que nos proches veulent et c'est ce que nous voulons aussi.
Céline Labbé, travailleuse sociale et mère d'un fils atteint d'un trouble mental
Bibliographie
Le psychiatre face au refus de traitement : une démarche clinique et juridique. Santé mentale au Québec, Gamache, C & Millaud, F. (1999), XXIV(1), 154-172.
Code de déontologie des médecins.
Gouvernement du Québec, Éditeur officiel, Québec.
Loi sur les services de santé et les services sociaux.
Gouvernement du Québec, Éditeur officiel, Québec.
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